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Histoire
25 mars 2026
Lancement régional du Projet conjoint des Nations Unies TOHATRA (Tohana ho an'ny Rafitra Ara-tsakafo)
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Communiqué de presse
12 mars 2026
Réunion du comité de pilotage conjoint du plan cadre de coopération des nations unies pour le développement (UNSDCF 2024-2028)
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Histoire
11 mars 2026
Across Africa, Women’s Rights are Moving from Words to Action
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Les objectifs de développement durable à Madagascar
Les objectifs de développement durable (ODD), également appelés objectifs globaux, constituent un appel universel à l'action visant à éliminer la pauvreté, à protéger la planète et à garantir à tous les peuples la paix et la prospérité. Ce sont aussi les objectifs de l'ONU à Madagascar :
Publication
22 janvier 2026
Rapport annuel 2025 - Fonds des Nations Unies pour la consolidation de la paix
« 2025 aura été une année charnière pour la paix à Madagascar, portée par l’énergie et l’engagement d’une jeunesse en quête de changements.De l’appui à l’Observatoire National des Droits Humains aux dividendes de paix dans le massif de l’Andriry ; de la création de la Coalition Jeunes, Paix et Sécurité aux efforts de rapprochement de la justice au niveau communautaire – le Fonds pour la consolidation de la paix (PBF) a accompagné des dynamiques nationales et locales en faveur de la cohésion sociale, des droits humains et de l’inclusion ».- M. Anthony NGORORANO, Coordonnateur résident des Nations Unies à Madagascar Ce rapport annuel fait état de l'avancement du portefeuille PBF pour ses 4 priorités stratégiques en 2025 : 1. Paix durable dans le massif de l'Andriry ; 2. Cohésion sociale, justice et droits humains ; 3. Espace civique et démocratique, participation des femmes et des jeunes ; et 4. Climat, paix et sécurité.
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15 janvier 2026
Cours en ligne : Sensibilité aux conflits et le module Climat, Paix et Sécurité
Vous souhaitez comprendre comment adopter une approche plus sensible aux conflits ?Découvrez les cours interactifs en ligne sur la consolidation de la paix et sur le climat, la paix et la sécurité à Madagascar, développés par UN System Staff College (UNSSC) en partenariat avec UN Peacebuilding Fund (PBF) et le PNUD.
Objectif de ces cours et modules :
Renforcer les capacités des praticien·es pour élaborer et mettre en œuvre des programmes de développement, humanitaire ou de consolidation de la paix sensibles aux conflits et tenant compte des enjeux climatiques.Cours Sensibilité aux conflits et consolidation de la paix (5 modules)Disponible en français : Inscrivez-vous iciDisponible en malgache : Inscrivez-vous ici Module Climat, Paix et Sécurité à MadagascarDisponible en français : Inscrivez-vous ici Ces cours sont:Accessibles en ligneGratuitsFlexibles à votre rythme d'apprentissageAdaptés au contexte : avec des études de cas, témoignages et exemples tirés des expériences des partenaires et des projets du portefeuille de consolidation de la paix et du PNUD à Madagascar. Pour plus d'informations, rendez-vous sur la plateforme UNSSC ici
Objectif de ces cours et modules :
Renforcer les capacités des praticien·es pour élaborer et mettre en œuvre des programmes de développement, humanitaire ou de consolidation de la paix sensibles aux conflits et tenant compte des enjeux climatiques.Cours Sensibilité aux conflits et consolidation de la paix (5 modules)Disponible en français : Inscrivez-vous iciDisponible en malgache : Inscrivez-vous ici Module Climat, Paix et Sécurité à MadagascarDisponible en français : Inscrivez-vous ici Ces cours sont:Accessibles en ligneGratuitsFlexibles à votre rythme d'apprentissageAdaptés au contexte : avec des études de cas, témoignages et exemples tirés des expériences des partenaires et des projets du portefeuille de consolidation de la paix et du PNUD à Madagascar. Pour plus d'informations, rendez-vous sur la plateforme UNSSC ici
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23 décembre 2025
Quand les silences parlent
"Izay manabe lehilahy, mitaiza olona iray, izay mampianatra vehivavy, manabe vahoaka alin-kisa.” “Enseignez à un homme, vous éduquerez une personne. Enseignez à une femme, vous éduquerez une communauté. – Proverbe malgache Briser le silence. C’est ce que ce rapport propose. Il donne à entendre les voix longtemps tues, ignorées ou marginalisées. Celles des femmes, dans toute leur diversité, qui sont encore trop souvent reléguées au second plan. Ces voix portent des récits de discriminations, d’injustices, de violences, mais aussi de résilience, de courage et d’espoir. Elles nous interpellent, nous enseignent, et nous invitent à repenser notre manière de construire la paix. Intitulé “Quand les silences parlent”, ce rapport présente une analyse des conflits sensible au genre à Madagascar, menée par les Nations Unies à travers le Fonds pour la Consolidation de la Paix (PBF), en collaboration avec la Conseillère Paix et Développement. Il explore les impacts différenciés des conflits, de l’insécurité, des tensions environnementales et des violences basées sur le genre, en tenant compte du genre, de l’âge et des conditions socioéconomiques. Il en ressort une évidence : les femmes vivent les conflits, les tensions ou le manque de cohésion sociale différemment, et les réponses à ces problématiques devraient prendre en considération leur expérience spécifique. Télécharger le rapport ici Télécharger le flyer en recto ici et le verso ici
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10 juin 2025
Rapport annuel des résultats Madagascar 2024
Dans un contexte mondial toujours difficile, le pays a achevé son cycle électoral, formé un nouveau gouvernement et présenté une nouvelle Politique générale de l'État qui fournit aux partenaires de développement des priorités claires pour la période 2024-2028. Bien que l'économie ait progressé à un rythme plus soutenu, des défis socio-économiques et environnementaux structurels subsistent et nous interpellent à redoubler nos efforts pour l’accélération des progrès vers le Programme 2030, en ne laissant personne de côté.Au niveau international, en adoptant le Pacte pour l'avenir lors du Sommet de l'avenir en septembre 2024, Madagascar a confirmé son engagement en faveur d’un système multilatéral qui répond aux attentes de toutes et tous et à renforcer la coopération pour faire progresser les aspirations et les objectifs communs, en particulier ceux des Objectifs de développement durable. Le pays a mené un processus inclusif pour préparer sa participation active au sommet, en donnant une voix forte à sa jeunesse pour exprimer sa vision du développement durable du pays à l'approche de 2030, et nous avons été fiers d'accompagner Madagascar dans ce processus.Au niveau national, en 2024, le système des Nations Unies a entamé la mise en œuvre d’un nouveau Plan-cadre de coopération, aligné sur la Politique générale de l’État. Ce nouveau plan-cadre décrit la contribution collective de 20 entités du système au cours de la période 2024-2028, en s'appuyant sur la complémentarité de leurs avantages comparatifs. Il nous a donné un nouvel élan pour travailler d'une manière toujours plus intégrée afin d'obtenir un impact plus important et plus durable. Dans ce contexte, nous avons uni nos forces à celles de nos partenaires dans des domaines tels que la transformation des systèmes alimentaires, y compris la nutrition, l'agenda climatique et la lutte contre les violences basées sur le genre, entre autres.Le système des Nations Unies reconnaît de plus en plus l'importance de la cohérence politique afin que les progrès réalisés dans un domaine ne nuisent pas aux progrès réalisés dans un autre, mais au contraire les soutiennent. Guidé par ce principe, en tant que partenaire de développement fiable de Madagascar, en 2024 nous avons été ravis de renforcer notre collaboration sur un certain nombre de politiques et de stratégies, y compris dans les domaines de la petite enfance, de l'égalité des sexes, de la lutte contre la corruption, parmi beaucoup d'autres.Au niveau technique, le système des Nations Unies s'est concentré sur le renforcement des capacités d'un large éventail d'acteurs sociaux afin de favoriser un développement durable inclusif. Parmi beaucoup d'autres, dans le domaine de la gouvernance, on peut citer les entités publiques qui ont mis en place des systèmes d'information pour une meilleure gouvernance, les communes qui ont finalisé leurs plans de développement local intégré et inclusif et qui seront ainsi mieux à même de fournir des services de qualité à leurs habitants, et les hommes et les femmes qui ont pu accéder aux services de la justice. En matière de développement social, des milliers d’enfants souffrant de malnutrition ont bénéficié de prise en charge, des milliers d’écoliers ont reçu quotidiennement des repas chauds et nutritifs à l'école, des millions de personnes ont bénéficié de services de santé et des milliers de ménages ont eu accès à l'eau potable et à l'assainissement. En outre, les jeunes qui, avec notre soutien, ont accédé à la formation technique et professionnelle contribueront au capital économique du pays, tout comme les centaines de micro-, petites et moyennes entreprises qui ont eu un accompagnement technique et les producteurs qui ont bénéficié de la mise en place de structures économiques telles que les centrales solaires et les systèmes d'irrigation. En matière de capital environnemental, nous avons contribué à renforcer la résilience de milliers de personnes face au changement climatique et à la réduction des risques de catastrophe, tout en facilitant la restauration des milliers d'hectares de forêts dégradées et de mangroves.
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20 mars 2025
ORGANE INTERNATIONAL DE CONTRÔLE DES STUPÉFIANTS - Rapport 2024 Dossier de presse
L’usage non médical de drogues synthétiques et les troubles liés à cet usage constituent désormais un problème meurtrier, qui entraîne des centaines de milliers de décès et cause d’innombrables dommages tant individuels que collectifs. Le chapitre thématique du Rapport annuel pour 2024 offre une analyse détaillée de l’évolution observée en matière de fabrication, de trafic et d’usage de drogues synthétiques ; il cerne les principales tendances et constantes du domaine et envisage les scénarios qui pourraient se jouer eu égard à la prolifération de ces drogues au niveau mondial. L’Organe international de contrôle des stupéfiants (OICS) aide les gouvernements à s’attaquer à ce défi en favorisant l’échange multilatéral volontaire d’informations et la coordination dans le cadre de son Programme mondial d’interception rapide des substances dangereuses (GRIDS) et du programme de contrôle des précurseurs. Dans le chapitre thématique, l’OICS signale les lacunes tant de la réglementation que des initiatives de réduction de l’offre et de la demande, et il formule des recommandations devant permettre d’apporter une réponse globale à ce grave problème de santé publique. L’OICS juge par ailleurs urgent d’intensifier les efforts déployés en matière de prévention, de traitement, de réadaptation, de réduction des risques, de rétablissement et de réinsertion sociale afin de protéger la population contre ces substances extrêmement dangereuses. Les données communiquées à l’OICS en application des traités confirment une fois de plus la persistance d’inégalités en termes de disponibilité des médicaments soumis au contrôle international et destinés à la gestion de la douleur, à l’anesthésie, au traitement des problèmes neurologiques et mentaux et à la prise en charge des troubles liés à l’usage d’opioïdes. Au niveau mondial, l’offre de matières premières opiacées excède les besoins nationaux dont les gouvernements ont fait part à l’OICS, mais il se peut que, dans certains pays, les chiffres communiqués ne reflètent pas fidèlement les besoins médicaux effectifs. Grâce notamment à son programme « INCB Learning », l’OICS aide les pays à renforcer l’application des trois traités internationaux relatifs au contrôle des drogues en vue d’améliorer la disponibilité à des fins médicales, scientifiques et industrielles des substances placées sous contrôle et l’accès à des services de prévention et de traitement fondés sur des données factuelles et exempts de toute stigmatisation, tout en empêchant les détournements vers les circuits illicites et le mésusage. En 2024, j’ai eu le plaisir de signer un protocole d’accord avec l’International Association for Hospice and Palliative Care visant à améliorer la disponibilité des substances placées sous contrôle par la mise en commun de résultats de recherches, de données et d’analyses. Il est capital de noter que la nécessité de garantir l’accès et la disponibilité des substances s’étend également aux urgences humanitaires — qu’elles découlent de catastrophes naturelles, de conflits armés ou d’autres causes d’origine anthropique — dans lesquelles les patientes et patients doivent pouvoir accéder aux médicaments placés sous contrôle et aux services de traitement indispensables. L’OICS rappelle aux États concernés et aux pays exportateurs qu’il est possible d’appliquer des mesures de contrôle simplifiées dans les situations d’urgence, comme le prévoient les conventions. Garantir à tous et à toutes, en tous lieux et à tout moment, l’accès aux médicaments placés sous contrôle international et au traitement des troubles liés à l’usage de drogues est un élément du droit à la santé. Le respect des droits humains est une condition préalable à la bonne application des conventions relatives au contrôle des drogues, dont il fait partie intégrante. L’OICS a demandé à plusieurs reprises que les droits humains soient pris en compte lors de l’élaboration et de la mise en œuvre des politiques en matière de drogues. Toute mesure qui est adoptée dans le but affiché de faire progresser ces politiques mais qui est incompatible avec les normes universellement reconnues en matière de droits humains constitue une violation des conventions internationales relatives au contrôle des drogues. Les obligations liées aux droits humains comprennent aussi la promotion de l’égalité et de la non-discrimination à l’égard des personnes qui font usage de drogues, l’interdiction des arrestations et des placements en détention arbitraires, le droit à un procès équitable en cas d’infraction liée à la drogue, l’application du principe de proportionnalité et la protection contre toutes les formes de peines cruelles et inhumaines. L’OICS rappelle de nouveau aux États que les conventions leur permettent d’appliquer des mesures de substitution à la condamnation, à la sanction et à l’incarcération, y compris des mesures d’éducation, de réadaptation et de réinsertion sociale. Le Système de notification des incidents du Projet « Ion » (IONICS), qui a eu 10 ans en 2024, a facilité l’échange d’informations concernant 100 000 incidents liés au trafic de drogues synthétiques. Il a permis aux autorités de mettre en commun des informations essentielles sur les incidents liés aux nouvelles substances psychoactives, y compris les opioïdes synthétiques non médicaux très puissants, ce qui a assuré le succès de nombreuses opérations — dont les récentes opérations « Zodiac » et « African Star », coordonnées par le Centre de cybercommunication du Programme GRIDS (GC3) de l’OICS, à Vienne. Ces opérations ont désorganisé les chaînes d’approvisionnement illicites, réduisant ainsi la quantité de substances disponible sur les marchés illicites partout dans le monde. L’année 2024 a également été marquée par l’adoption, par la Commission des stupéfiants, de la recommandation de l’OICS tendant à ce que deux précurseurs du fentanyl et 16 précurseurs de stimulants de type amphétamine soient placés sous contrôle international. L’OICS s’est par ailleurs félicité de la finalisation et de l’adoption, en 2024, d’une nouvelle convention des Nations Unies sur la cybercriminalité, dont il attend avec intérêt la ratification et l’application, en particulier dans le contexte de la lutte contre l’exploitation des technologies reposant sur Internet aux fins du trafic de drogues.
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Histoire
25 mars 2026
Lancement régional du Projet conjoint des Nations Unies TOHATRA (Tohana ho an'ny Rafitra Ara-tsakafo)
La Région Anosy, le Ministère de l'Agriculture et de l'élevage (MINAE) et le Système des Nations Unies ont tenu aujourd'hui le lancement régional du Projet conjoint des Nations Unies TOHATRA (Tohana ho an'ny Rafitra Ara-tsakafo) finance par @Joint SDG Fund en présence des autorités régionales, des représentants des services déconcentrés, des organisations de producteurs, du secteur financier et du secteur privé de la région. Ce programme conjoint finance par @Joint SDG Fund et engageant la FAO, l'OIT et le PNUD s'inscrit dans les initiatives accélératrices de la transformation des systèmes alimentaires a Madagascar et se complète avec le volet "Systèmes alimentaires" du programme Pacte Vert finance par l'Union Européenne, mis en œuvre par les agences des Nations Unies dont PNUD, FAO, PAM et UNICEF. « Les Nations Unies ont développé le projet conjoint TOHATRA afin d'appuyer une agriculture plus résiliente, inclusive et créatrice d'emplois décents dans l'Anôsy. Ce projet conjoint TOHATRA est bien plus qu’un projet. C’est : une vision partagée , une plateforme d’innovation et un levier puissant pour accélérer la transformation des systèmes alimentaires et les Nations Unies à travers FAO, OIT, PNUD veulent être acteurs de cette approche systémique à vos côtés.» — Mme Astrid Marschatz, Cheffe de Bureau du Coordonnateur Résident des Nations Unies La signature d'un engagement conjoint de l'ensemble des partenaires, actant leur volonté de travailler de manière coordonnée et complémentaire dans tous les districts de la région a marque l'évènement de ce jour.Le Directeur régional du MINAE, M. Ramora Gio, a ajouté :« La présence de l’ensemble des acteurs régionaux aujourd’hui démontre que la transformation des systèmes alimentaires ne peut réussir que grâce à une coordination renforcée, une mobilisation collective et un engagement partagé. Notre participation active traduit une volonté commune d’harmoniser les interventions, de mettre en synergie les initiatives existantes et d’assurer que chaque action contribue réellement à un changement durable au niveau de tous les districts de la région Anôsy. » Le Chef de région, M. Randrianarivo Bertrand, réaffirme son souhait de garantir l’équité entre tous les districts de l’Anôsy, d’assurer l’inclusion de l’ensemble des communautés et de renforcer la synergie des actions menées par les différents projets. « Cette rencontre avec nos partenaires régionaux illustre cette vision partagée et consolide notre détermination à faire de l’Anôsy un territoire pilote de la transformation agricole durable, grâce à une mise en œuvre coordonnée au plus près des populations. » a-t-il dit. Les prochaines étapes incluent la mise en place d'un comité technique régional et la planification opérationnelle pour 2026–2027.Ce projet conjoint des Nations Unies vise a:Capitaliser un mécanisme de financement innovant avec une ambition d’un effet de levier financier auprès du secteur public, du secteur privé mais aussi des partenaires potentiels et déjà actifs dans ce domaine,Contribuer au renforcement de la Gouvernance territoriale intégrée du secteur pour des décisions basées sur des données fiables, etRenforcer les efforts nationaux et régionaux de Transformation agricole durable en développant des chaînes de valeur résilientes, nutritives et inclusives à travers le renforcement des organisations paysannes. La fenêtre de financement du Joint SDG Fund dédiée à la transformation des systèmes alimentaires a été mise en place grâce à un partenariat entre le Pôle de coordination des systèmes alimentaires des Nations Unies et le Secrétariat du Joint SDG Fund. Elle vise à soutenir les efforts des gouvernements pour accélérer les progrès vers l’atteinte des Objectifs de développement durable (ODD).Outre l’Union européenne, plusieurs pays – dont la Belgique, le Danemark, l’Allemagne, l’Irlande, l’Italie, le Luxembourg, les Pays-Bas, la Norvège, la République de Corée, l’Espagne, la Suède et la Suisse – contribuent à ce mécanisme de financement mondial.
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Histoire
11 mars 2026
Across Africa, Women’s Rights are Moving from Words to Action
Yet public opinion and online discourse can attest that the work to fully realise these rights is far from over. Efforts on the ground — in shifting systems, services and everyday life — show us that we have much to be hopeful for.Rights are not strengthened by statements alone.They are strengthened when courts apply the law.
When police respond differently.
When councils change who sits at the table.
When communities prevent harm before it happens.If you think that shift is not happening, look at what is unfolding in Africa.Across the continent, UN Resident Coordinators and Country Teams are working hand-in-hand with governments, civil society and communities to move women’s rights and opportunities from promises to practice. Here is a glimpse into the myths debunked around women’s rights and the path ahead to a more equal and just world.If you think women’s rights are only promises on paper, look at Mali, Lesotho and TogoIn Mali, the UN and the government are working together to reform the justice sector. As part of this effort, sexual violence cases are no longer allowed to be settled through mediation, helping protect survivors’ safety and well-being. These cases must now go through the formal justice system, ensuring that survivors can get legal protection. This matters. It tells survivors they are not alone. It tells perpetrators there are consequences. And it reinforces a critical principle: violence against women is a crime, not a private negotiation.In Lesotho and Togo, survivors know that they don’t have to face the system alone. With the UN’s support, one-stop centres offer medical care, counselling and legal support in one safe place. Survivors do not have to move from office to office and help is organized around them.
If you think women’s rights do not reach security institutions, look at the Central African RepublicThe armed forces now have a Gender Directorate inside the military, with UN Women’s support. Its role is to ensure women’s rights and protection are part of military policies, training and day-to-day operations. A training manual on gender and human rights, approved by the Minister of Defence, will help the military prevent gender-based violence and build a more inclusive army. More than 500 military personnel and nearly 200 people involved in civil and parliamentary oversight have already received training to strengthen accountability.If you think women’s voices in leadership do not matter for justice, let Sierra Leone prove you wrongThe Gender Equality and Women’s Empowerment Act requires that at least 30 per cent of leadership positions in government and private sector are held by women. That shifts who makes decisions. It shifts who shapes budgets and laws. It shifts who young girls see standing at the podium. With support from UN Women and the UN Development Programme (UNDP), and under the leadership of the UN Resident Coordinator, local councils are being trained to put this Act into practice. This has already led to a significant shift in local governance, with more women leaders being elected to councils and gender-responsive priorities being embedded into budgets and policies. If you think laws alone are sufficient for rights to be realised, learn from Liberia, Malawi and AlgeriaAfter female genital mutilation was banned in Liberia, the work did not stop. With support from the UN Country Team led by the Resident Coordinator, bush schools where Female Genital Mutilation (FGM) was practiced were closed. Community centres now provide safer opportunities for girls and alternative livelihoods for women who previously depended on those practices.In Malawi, village safe spaces connected to protection and justice mechanisms help identify girls at risk and intervene early. Prevention becomes part of the system, supported by the UN. With support from the UN Country Team, led by the Resident Coordinator and UNDP, 72 women magistrates in Algeria have received mentoring and professional training, strengthening how justice is delivered.If you think education on rights does not lead to real change, look at SenegalGirls’ Clubs supported by the UN Children's Fund (UNICEF) and UN Population Fund (UNFPA) are raising awareness about sexual and reproductive health and preventing gender-based violence. They also take part in local planning and budgeting. Local health workers report a sharp decline in teenage pregnancies since the clubs were created. Rights are being exercised, not just explained. If you think peace and gender equality are at odds, learn from Madagascar and SomaliaWomen in Madagascar now participate in the dina, traditional community conflict resolution systems. With support from the UN Peacebuilding Fund, under the leadership of the Resident Coordinator, the UN team, the government and local communities, women now lead local peace committees and shape decisions about how conflicts are resolved.In Somalia, women peacebuilders are helping resolve disputes through nonviolent communication, a method that teaches people how to listen and respond without hostility. Supported by the UN team including UNDP, the UN Assistance Mission in Somalia (UNSOM) and UN Office on Drugs and Crime (UNODC), under the leadership of the Resident Coordinator, community leaders, police and judges are settling conflicts more peacefully and efficiently. This wealth of evidence underscores how Africa is advancing rights that shape daily life for all women and girls.The right to safety.
The right to justice.
The right to be heard.
The right to lead.
The right to live free from violence.No country has fully secured women’s rights. Not anywhere.But the work continues.And Africa is leading in its own way.
When police respond differently.
When councils change who sits at the table.
When communities prevent harm before it happens.If you think that shift is not happening, look at what is unfolding in Africa.Across the continent, UN Resident Coordinators and Country Teams are working hand-in-hand with governments, civil society and communities to move women’s rights and opportunities from promises to practice. Here is a glimpse into the myths debunked around women’s rights and the path ahead to a more equal and just world.If you think women’s rights are only promises on paper, look at Mali, Lesotho and TogoIn Mali, the UN and the government are working together to reform the justice sector. As part of this effort, sexual violence cases are no longer allowed to be settled through mediation, helping protect survivors’ safety and well-being. These cases must now go through the formal justice system, ensuring that survivors can get legal protection. This matters. It tells survivors they are not alone. It tells perpetrators there are consequences. And it reinforces a critical principle: violence against women is a crime, not a private negotiation.In Lesotho and Togo, survivors know that they don’t have to face the system alone. With the UN’s support, one-stop centres offer medical care, counselling and legal support in one safe place. Survivors do not have to move from office to office and help is organized around them.
If you think women’s rights do not reach security institutions, look at the Central African RepublicThe armed forces now have a Gender Directorate inside the military, with UN Women’s support. Its role is to ensure women’s rights and protection are part of military policies, training and day-to-day operations. A training manual on gender and human rights, approved by the Minister of Defence, will help the military prevent gender-based violence and build a more inclusive army. More than 500 military personnel and nearly 200 people involved in civil and parliamentary oversight have already received training to strengthen accountability.If you think women’s voices in leadership do not matter for justice, let Sierra Leone prove you wrongThe Gender Equality and Women’s Empowerment Act requires that at least 30 per cent of leadership positions in government and private sector are held by women. That shifts who makes decisions. It shifts who shapes budgets and laws. It shifts who young girls see standing at the podium. With support from UN Women and the UN Development Programme (UNDP), and under the leadership of the UN Resident Coordinator, local councils are being trained to put this Act into practice. This has already led to a significant shift in local governance, with more women leaders being elected to councils and gender-responsive priorities being embedded into budgets and policies. If you think laws alone are sufficient for rights to be realised, learn from Liberia, Malawi and AlgeriaAfter female genital mutilation was banned in Liberia, the work did not stop. With support from the UN Country Team led by the Resident Coordinator, bush schools where Female Genital Mutilation (FGM) was practiced were closed. Community centres now provide safer opportunities for girls and alternative livelihoods for women who previously depended on those practices.In Malawi, village safe spaces connected to protection and justice mechanisms help identify girls at risk and intervene early. Prevention becomes part of the system, supported by the UN. With support from the UN Country Team, led by the Resident Coordinator and UNDP, 72 women magistrates in Algeria have received mentoring and professional training, strengthening how justice is delivered.If you think education on rights does not lead to real change, look at SenegalGirls’ Clubs supported by the UN Children's Fund (UNICEF) and UN Population Fund (UNFPA) are raising awareness about sexual and reproductive health and preventing gender-based violence. They also take part in local planning and budgeting. Local health workers report a sharp decline in teenage pregnancies since the clubs were created. Rights are being exercised, not just explained. If you think peace and gender equality are at odds, learn from Madagascar and SomaliaWomen in Madagascar now participate in the dina, traditional community conflict resolution systems. With support from the UN Peacebuilding Fund, under the leadership of the Resident Coordinator, the UN team, the government and local communities, women now lead local peace committees and shape decisions about how conflicts are resolved.In Somalia, women peacebuilders are helping resolve disputes through nonviolent communication, a method that teaches people how to listen and respond without hostility. Supported by the UN team including UNDP, the UN Assistance Mission in Somalia (UNSOM) and UN Office on Drugs and Crime (UNODC), under the leadership of the Resident Coordinator, community leaders, police and judges are settling conflicts more peacefully and efficiently. This wealth of evidence underscores how Africa is advancing rights that shape daily life for all women and girls.The right to safety.
The right to justice.
The right to be heard.
The right to lead.
The right to live free from violence.No country has fully secured women’s rights. Not anywhere.But the work continues.And Africa is leading in its own way.
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Histoire
08 mars 2026
On Women’s Rights, War and the Work of Our Generation.
I do not write about women because it is fashionable.I write because history has always been written about us without us. It has been written about wars we did not start and peace tables where we were absent. About economies that grow while our communities fracture.About rights declared, and rights denied to us. So I ask the question: How do we write ourselves into the narrative of power?” Is it through the systems we inherit, or the systems we dare to question?Is it by participation in name, or participation in numbers?Is justice a principle we recite, or a practice we enforce? International Women’s Day 2026 Rights. Justice. Action. For ALL Women and Girls insists that these questions cannot remain rhetorical. They demand answers, action, and new perspectives. In one of my poems, I asked: “Isn’t it time to break the old patterns?For what you think you know can still be a cage.” I found myself performing this poem, Break the Old Patterns, on multiple global stages because that line resonated with women globally. Because “cages are not always visible.”They are assumptions and traditions that outlive their usefulness.They are also systems that reward conformity over creativity and tokenism over transformation.Societies are similar, and when half the population is treated as peripheral, potential is lost. When leadership reflects only narrow perspectives, solutions are limited. When rights exist in theory but not in practice, legitimacy erodes and impunity thrives.This is not an ideological claim, it is empirical. Consider peace processes; during the course of my work, I have advocated within international forums that sustainable peace requires women’s participation, not as symbolic observers but as negotiators, leaders, and decision-makers. Evidence supports this position: Agreements that include women are more durable.Communities that engage diverse voices recover faster.Security that values human dignity is more stable. Peacebuilding and governance often focus on systems and structures and yes they must. But systems ultimately exist to serve people.The theme of IWD 2026 challenges institutions and societies to evaluate themselves honestly. Are women’s rights fully protected?Are economic opportunities equitable? Do cultural narratives honor contribution rather than stereotype? Do security and peace processes reflect diverse perspectives? These questions are uncomfortable because they demand change and discomfort is the beginning of growth.Break the Old Patterns gained global resonance because it named what many already sensed: that transformation requires imagination and courage.“Watch as the sky learns how to stretch its boundaries,” I wrote. Boundaries are not permanent; they expand when societies choose to expand them. I have seen the vast spectrum of women’s contribution to global systems, to peace.It is boundless and it is indispensable. And yet it remains unevenly recognized. This is the paradox of our moment: unprecedented discourse about inclusion alongside persistent gaps in authority.Women attend negotiations, but they do not always shape outcomes.Girls access education, but they do not always inherit systems that value their voices. Communities celebrate progress, but structural barriers remain.Rights exist on paper, but justice for women and girls often remains aspirational. The question, then, is not whether change is desirable. It is whether we possess the intellectual and political will to make it irreversible.My work as a United Nations Global Peace Advocate and cultural communicator has taught me that change requires two simultaneous movements:The first is structural: Policies, budgets, and institutional frameworks that convert ideals on women’s rights and participation into measurable outcomes. I’ve seen how United Nations Peacekeeping pursues this daily, from supporting women peacekeepers on the ground to advocating for women’s participation in peace negotiations, working to ensure that women’s place at the table is meaningful, safe, and enduring.The second is cultural: Narratives that shape how societies imagine possibility, which through and through means leveraging imagination as infrastructure. If women are depicted only as beneficiaries, they will remain peripheral to decision-making. If they are depicted as architects, their perspectives become foundational.This is where we must look at International Women’s Day beyond commemoration.As I once said in my address on the United Nations 45th anniversary of the Convention on the Elimination of All Forms of Discrimination Against Women: “May we keep expanding. May we keep insisting. May we keep building a world where equality is no longer an ambition, but a norm so natural that future generations wonder why it ever had to be fought for.” That remains the challenge before us.And today I write this not as an observer but as a participant in the global conversation about peace, women’s rights, and power. As someone who has witnessed the courage of women in institutions and communities. As someone who believes that storytelling shapes policy.As someone who insists that change is possible. The task before us is immense.But history teaches that transformation begins with belief. Belief that better systems can be built, that inclusion strengthens societies, and that women should not be an afterthought but a foundational norm.Rights. Justice. Action. For all women and girls. From all communities.For a world still striving to become what it promises. This is the work of our generation.Let us meet it with conviction. ------------------------------------------------------------------------------### About the author: Maryam Bukar Hassan (Alhanislam) is a Nigerian poet and spoken-word artist. In 2025 she was appointed as the first-ever UN Advocate for Peace. She focuses on empowering women and youth, using storytelling to promote dialogue and inclusion, particularly following her experience with conflict in Nigeria. She champions the leadership of women and youth in peace processes, amplifying voices of those affected by conflict, and connect UN peacebuilding efforts to diverse, global audiences. She advances the Women, Peace and Security and Youth, Peace and Security agendas.
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Histoire
25 février 2026
Mobilisation renforcée à Toamasina pour accélérer la réponse et le relèvement après le cyclone Gezani
Une délégation de haut niveau conduite par le Premier ministre de Madagascar, M. Herintsalama Rajaonarivelo, accompagnée de membres du Gouvernement, du Coordonnateur résident des Nations Unies, M. Anthony Ngororano et de chefs d’agences onusiennes, s’est rendue à Toamasina depuis vendredi afin de constater sur le terrain l’état d’avancement de la réponse humanitaire post-cyclone Gezani, renforcer la coordination multisectorielle et accélérer la prise en charge des populations sinistrées ainsi que les efforts de relèvement. La mission a également réuni des partenaires humanitaires clés, dont la Fédération internationale des sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, soulignant l’importance d’une action collective pour répondre à l’ampleur des besoins. Une coordination renforcée pour une réponse efficacePrésent à Toamasina avant même l’impact du cyclone, un centre opérationnel du Bureau national de gestion des risques et des catastrophes (BNGRC) est pleinement opérationnel et poursuit sans relâche sa mission d'évaluation et de coordination avec l’ensemble des acteurs engagés dans la réponse, notamment les entités comme PNUD et OIM.Dès leur arrivée, la délégation conduite par le Premier ministre, accompagnée du Coordonnateur résident et de plusieurs chefs d’agences des Nations Unies, a procédé à un point complet de la situation afin de renforcer l’efficacité de l’action collective sur le terrain. Des infrastructures sanitaires gravement touchéesLes visites effectuées aux hôpitaux du camp militaire et d’Analakininina ont mis en lumière l’ampleur des dégâts laissés par Gezani : salles de soins et pharmacies dévastées et devenues inopérationnelles, maternité détruite et urgence sanitaire affectant des milliers de familles.Face à cette situation, les agences des Nations Unies – dont OMS, UNFPA et PAM – poursuivent leur appui en étroite coordination avec les autorités nationales.« La synergie entre le Gouvernement, les Nations Unies à Madagascar et l’ensemble des partenaires humanitaires et de développement constitue l’un des leviers majeurs de la reconstruction », a souligné la délégation. Des services de proximité pour maintenir l’accès aux soins essentielsDans le cadre de la réponse conjointe des Nations Unies, des services de cliniques mobiles ont été déployés grâce au partenariat entre UNFPA, FISA Madagascar/WISH et le Ministère de la Population et des Solidarités. La délégation a pu constater l’importance de ce dispositif pour assurer la continuité des services de santé maternelle et de planification familiale, et a participé à la distribution de kits de dignité destinés aux femmes notamment aux jeunes mères. Éducation et hébergement : des besoins immensesParmi les infrastructures publiques sévèrement endommagées figure le Lycée Jacques Rabemananjara, dont les salles de classe décoiffées illustrent l’ampleur des destructions causées par Gezani. Ce lycée n’est qu’un exemple parmi des milliers d’établissements scolaires recensés dans les 29 districts affectés, aujourd’hui totalement ou partiellement détruits.La délégation s’est également rendue à EPP La Foire, transformée en site d’hébergement temporaire pour les familles déplacées. Sur place, les Nations Unies, à travers UNICEF Madagascar, ont appuyé l’installation de systèmes d’eau potable afin d’améliorer les conditions d’hygiène, renforcer la protection contre les maladies hydriques et soutenir la résilience des populations accueillies. Un appel à un appui additionnel urgentMalgré les efforts en cours, un appui additionnel urgent demeure indispensable pour garantir une aide rapide, transparente et équitable, soutenir la reprise de la vie publique et assurer la réhabilitation des infrastructures essentielles. C’est dans ce contexte que les Nations Unies et leurs partenaires humanitaires ont lancé, en amont de cette mission à Toamasina, un appel éclair de 67,8 millions de dollars américains visant à fournir une aide d’urgence vitale à 486 012 personnes affectées par deux cyclones dévastateurs ayant frappé Madagascar. Les Nations Unies, notamment la FAO, l’OCHA, l’OMS, le PAM, l’UNFPA et l’UNICEF, présentes avant et après l’impact des catastrophes, poursuivent leur action aux côtés des autorités nationales, du BNGRC et des partenaires humanitaires, afin de répondre aux besoins immédiats tout en posant les bases d’un relèvement durable au bénéfice des populations les plus vulnérables.
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Histoire
21 février 2026
Les Nations Unies et leurs partenaires humanitaires lancent un appel éclair de 67,8 millions de dollars américains pour Madagascar
Les Nations Unies et leurs partenaires humanitaires ont lancé aujourd'hui un appel éclair de 67,8 millions de dollars américains afin d'apporter une aide d'urgence vitale à 486,012 personnes suite aux deux cyclones dévastateurs qui ont frappé Madagascar.Le cyclone tropical Fytia a atterri le 31 janvier, suivi du cyclone tropical Gezani près de Toamasina le 10 février, provoquant des pluies torrentielles, des vents destructeurs et des inondations généralisées. Au total, plus de 681 000 personnes ont été touchées, et les habitations, les infrastructures et les terres agricoles ont subi des dégâts considérables.« Madagascar est confronté à un nouveau choc climatique grave, et les besoins augmentent à mesure que les évaluations se poursuivent », a déclaré le Coordonnateur résident des Nations Unies, Anthony Ngororano. « Des familles ont perdu leur maison, leurs moyens de subsistance et leurs sources de nourriture. Une aide immédiate est essentielle pour sauver des vies et protéger les plus vulnérables. » Selon le gouvernement, au moins 59 personnes ont perdu la vie à cause du seul cyclone Gezani ; plus de 800 personnes ont été blessées. Les évaluations préliminaires indiquent que plus de 470 000 personnes ont été affectées. Quelque 35 000 personnes ont été déplacées, dont 3 200 ont trouvé refuge dans 19 sites temporaires. L'impact sur les infrastructures et les moyens de subsistance à l'ouest et à l'est de Madagascar est grave. Les dommages causés aux habitations, aux écoles, aux établissements de santé et aux infrastructures essentielles ont perturbé les services fondamentaux et coupé les voies d'accès, aggravant ainsi la vulnérabilité des communautés, tandis que la destruction des récoltes devrait aggraver l'insécurité alimentaire dans les mois à venir. Les inondations et la surpopulation des sites d'accueil augmentent le risque de maladies hydriques. Le gouvernement continue de diriger les opérations de secours. Les Nations Unies et leurs partenaires humanitaires soutiennent les efforts en cours en fournissant une aide alimentaire vitale, des services d'approvisionnement en eau et d'assainissement, des soins de santé, une protection, des programmes nutritionnels et des abris d'urgence. « Nous sommes reconnaissants aux donateurs et aux États membres qui ont déjà fait preuve de solidarité envers le peuple malgache en cette période cruciale », a ajouté le Coordonnateur résident. « Nous demandons instamment que les fonds soient débloqués rapidement et de manière flexible afin que l'aide vitale parvienne sans délai aux communautés touchées. » Sur la base d'évaluations aériennes et rapides, les partenaires humanitaires estiment que 67,8 millions de dollars américains sont nécessaires de toute urgence pour venir en aide à 486,012 personnes au cours des trois prochains mois. Ce besoin s'inscrit dans le cadre de l'appel plus large lancé par le gouvernement le 14 février, d'un montant de 142 millions de dollars américains, qui couvre les besoins humanitaires immédiats, le relèvement rapide et les priorités en matière de reconstruction.Malgré la mobilisation rapide des autorités nationales et des partenaires, les capacités d'intervention restent limitées en raison des contraintes d'accès et des approvisionnements restreints. Nous appelons à la solidarité afin de garantir une intensification opportune de l'aide d'urgence et du soutien au relèvement rapide.
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Communiqué de presse
12 mars 2026
Réunion du comité de pilotage conjoint du plan cadre de coopération des nations unies pour le développement (UNSDCF 2024-2028)
Dans cette perspective, la réunion annuelle du Comité de pilotage conjoint du CF s’est tenue ce jour à Antananarivo Elle a été coprésidée par le ministère de l’Économie et des finances, représenté par son Secrétaire général, Monsieur Iouri Garisse Razafindrakoto, et par le Coordonnateur résident du système des Nations Unies (SNU) à Madagascar, Monsieur Anthony Ngororano.Le Comité de pilotage conjoint réunit les représentants ministériels et les Chefs d’agence des Nations Unies responsables des priorités stratégiques du Plan-cadre de coopération, ainsi que des représentants des partenaires internationaux, du secteur privé et de la société civile.
Cette plateforme constitue l’enceinte stratégique permettant de suivre l’avancement du partenariat entre l’État malagasy et le SNU, de renforcer la synergie entre acteurs, et de garantir une mise en œuvre cohérente des engagements communs.La réunion a permis d’examiner :Les principales réalisations collectives du SNU et ses partenaires pour l’année 2025,Les bonnes pratiques et innovations identifiées dans le contexte de transition institutionnelle, de contraintes macroéconomiques et de risques climatiques accrus,Les défis persistants, notamment en matière de financements, de coordination sectorielle et de résilience communautaire,Les orientations stratégiques pour accélérer les résultats en lien avec les priorités de Madagascar et l’Agenda 2030.Les résultats du SNU à Madagascar pour 2025 ont également été présentés. Ils mettent en lumière l’impact des interventions conjointes dans des domaines clés tels que la gouvernance, la protection sociale, l’autonomisation des femmes, l’inclusion des personnes handicapées, la réduction des risques climatiques, la santé, l’éducation, la sécurité alimentaire et l’innovation pour le développement.Le Secrétaire général du ministère de l’Économie et des finances, Monsieur Iouri Garisse Razafindrakoto, a réaffirmé la volonté de Madagascar de poursuivre les réformes structurelles, de renforcer l’efficacité de l’action publique, et de mobiliser des partenariats solides pour accélérer la transformation économique et sociale du pays, déclarant :
«J’ai souvent souligné la question de l’efficacité dans l’action publique et dans la mise en œuvre des projets de développement à de nombreuses reprises. Et si ce message revient souvent, c’est parce qu’il demeure essentiel. Dans un contexte où les ressources sont limitées et où les attentes de la population sont immenses, nous avons la responsabilité collective de veiller à ce que chaque initiative produise des résultats concrets et mesurables.»Le Coordonnateur résident des Nations Unies, Monsieur Antony Ngororano, a souligné pour sa part que :
« Notre contexte opérationnel a considérablement changé au cours des derniers mois. Il est donc à la fois opportun et nécessaire pour nous de réexaminer l'offre du SNU afin de mieux accompagner la refondation dans les domaines où le SNU dispose d'un avantage comparatif. »,
rappelant l’importance des mécanismes de redevabilité comme le Comité de pilotage conjoint, essentiels pour garantir la transparence, l’alignement et l’impact des interventions soutenues par le SNU.Face aux défis persistants — volatilité économique, vulnérabilités climatiques, inégalités multidimensionnelles — Madagascar et le SNU ont renouvelé leur engagement à accélérer l’atteinte des Objectifs de développement durable à travers une approche plus systémique, plus intégrée, plus centrée sur les résultats, et renforçant la mobilisation de ressources internes et externes.Les deux parties ont réitéré leur volonté de travailler de manière coordonnée afin d’appuyer les priorités nationales et de soutenir la résilience et le bien-être des populations malagasy. Contacts : MEF : Mamisoa Frédérica HIANASY - hianasyf@gmail.com - +261 32 11 086 06SNU : Tantely Frederic MANANTENASOA tantely.manantenasoa@un.org - +261 32 23 601 14
Cette plateforme constitue l’enceinte stratégique permettant de suivre l’avancement du partenariat entre l’État malagasy et le SNU, de renforcer la synergie entre acteurs, et de garantir une mise en œuvre cohérente des engagements communs.La réunion a permis d’examiner :Les principales réalisations collectives du SNU et ses partenaires pour l’année 2025,Les bonnes pratiques et innovations identifiées dans le contexte de transition institutionnelle, de contraintes macroéconomiques et de risques climatiques accrus,Les défis persistants, notamment en matière de financements, de coordination sectorielle et de résilience communautaire,Les orientations stratégiques pour accélérer les résultats en lien avec les priorités de Madagascar et l’Agenda 2030.Les résultats du SNU à Madagascar pour 2025 ont également été présentés. Ils mettent en lumière l’impact des interventions conjointes dans des domaines clés tels que la gouvernance, la protection sociale, l’autonomisation des femmes, l’inclusion des personnes handicapées, la réduction des risques climatiques, la santé, l’éducation, la sécurité alimentaire et l’innovation pour le développement.Le Secrétaire général du ministère de l’Économie et des finances, Monsieur Iouri Garisse Razafindrakoto, a réaffirmé la volonté de Madagascar de poursuivre les réformes structurelles, de renforcer l’efficacité de l’action publique, et de mobiliser des partenariats solides pour accélérer la transformation économique et sociale du pays, déclarant :
«J’ai souvent souligné la question de l’efficacité dans l’action publique et dans la mise en œuvre des projets de développement à de nombreuses reprises. Et si ce message revient souvent, c’est parce qu’il demeure essentiel. Dans un contexte où les ressources sont limitées et où les attentes de la population sont immenses, nous avons la responsabilité collective de veiller à ce que chaque initiative produise des résultats concrets et mesurables.»Le Coordonnateur résident des Nations Unies, Monsieur Antony Ngororano, a souligné pour sa part que :
« Notre contexte opérationnel a considérablement changé au cours des derniers mois. Il est donc à la fois opportun et nécessaire pour nous de réexaminer l'offre du SNU afin de mieux accompagner la refondation dans les domaines où le SNU dispose d'un avantage comparatif. »,
rappelant l’importance des mécanismes de redevabilité comme le Comité de pilotage conjoint, essentiels pour garantir la transparence, l’alignement et l’impact des interventions soutenues par le SNU.Face aux défis persistants — volatilité économique, vulnérabilités climatiques, inégalités multidimensionnelles — Madagascar et le SNU ont renouvelé leur engagement à accélérer l’atteinte des Objectifs de développement durable à travers une approche plus systémique, plus intégrée, plus centrée sur les résultats, et renforçant la mobilisation de ressources internes et externes.Les deux parties ont réitéré leur volonté de travailler de manière coordonnée afin d’appuyer les priorités nationales et de soutenir la résilience et le bien-être des populations malagasy. Contacts : MEF : Mamisoa Frédérica HIANASY - hianasyf@gmail.com - +261 32 11 086 06SNU : Tantely Frederic MANANTENASOA tantely.manantenasoa@un.org - +261 32 23 601 14
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Communiqué de presse
20 février 2026
Les Nations Unies et leurs partenaires humanitaires lancent un appel éclair de 67,8 millions de dollars américains pour Madagascar
Le cyclone tropical Fytia a atterri le 31 janvier, suivi du cyclone tropical Gezani près de Toamasina le 10 février, provoquant des pluies torrentielles, des vents destructeurs et des inondations généralisées. Au total, plus de 681 000 personnes ont été touchées, et les habitations, les infrastructures et les terres agricoles ont subi des dégâts considérables.« Madagascar est confronté à un nouveau choc climatique grave, et les besoins augmentent à mesure que les évaluations se poursuivent », a déclaré le Coordonnateur résident des Nations Unies, Anthony Ngororano. « Des familles ont perdu leur maison, leurs moyens de subsistance et leurs sources de nourriture. Une aide immédiate est essentielle pour sauver des vies et protéger les plus vulnérables. »Selon le gouvernement, au moins 59 personnes ont perdu la vie à cause du seul cyclone Gezani ; plus de 800 personnes ont été blessées. Les évaluations préliminaires indiquent que plus de 470 000 personnes ont été affectées. Quelque 35 000 personnes ont été déplacées, dont 3 200 ont trouvé refuge dans 19 sites temporaires. L'impact sur les infrastructures et les moyens de subsistance à l'ouest et à l'est de Madagascar est grave. Les dommages causés aux habitations, aux écoles, aux établissements de santé et aux infrastructures essentielles ont perturbé les services fondamentaux et coupé les voies d'accès, aggravant ainsi la vulnérabilité des communautés, tandis que la destruction des récoltes devrait aggraver l'insécurité alimentaire dans les mois à venir. Les inondations et la surpopulation des sites d'accueil augmentent le risque de maladies hydriques. Le gouvernement continue de diriger les opérations de secours. Les Nations Unies et leurs partenaires humanitaires soutiennent les efforts en cours en fournissant une aide alimentaire vitale, des services d'approvisionnement en eau et d'assainissement, des soins de santé, une protection, des programmes nutritionnels et des abris d'urgence. « Nous sommes reconnaissants aux donateurs et aux États membres qui ont déjà fait preuve de solidarité envers le peuple malgache en cette période cruciale », a ajouté le Coordonnateur résident. « Nous demandons instamment que les fonds soient débloqués rapidement et de manière flexible afin que l'aide vitale parvienne sans délai aux communautés touchées. »Sur la base d'évaluations aériennes et rapides, les partenaires humanitaires estiment que 67,8 millions de dollars américains sont nécessaires de toute urgence pour venir en aide à 486,012 personnes au cours des trois prochains mois. Ce besoin s'inscrit dans le cadre de l'appel plus large lancé par le gouvernement le 14 février, d'un montant de 142 millions de dollars américains, qui couvre les besoins humanitaires immédiats, le relèvement rapide et les priorités en matière de reconstruction.Malgré la mobilisation rapide des autorités nationales et des partenaires, les capacités d'intervention restent limitées en raison des contraintes d'accès et des approvisionnements restreints. Nous appelons à la solidarité afin de garantir une intensification opportune de l'aide d'urgence et du soutien au relèvement rapide.Contact details: Tantely Frederic MANANTENASOA – UN Madagscar : tantely.manantenasoa@un.org or Tapiwa Gomo – OCHA : gomo@un.org
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Communiqué de presse
18 février 2026
Atelier de lancement des projets d’accélération de la transformation des systèmes alimentaires et d’appui à la mise en œuvre de la politique agricole Régionale de la SADC à Madagascar
Cette initiative s’inscrit dans la feuille de route nationale pour la transformation des systèmes alimentaires et vise à renforcer la sécurité alimentaire et nutritionnelle, l’adaptation au changement climatique et la création d’emplois décents, tout en mobilisant davantage d’investissements publics et privés.Parmi les projets phares figure le Programme catalytique pour une agriculture intelligente face au climat, favorable à la nutrition et créatrice d’emplois décents dans la région Anosy – TOHATRA (Tohana ho an’ny Rafitra Aratsakafo), financé par le Joint SDG Fund et mis en œuvre conjointement par la FAO, le PNUD et l’OIT. Le lancement inclut également la nouvelle phase du programme STOSAR, appuyant la mise en œuvre de la politique agricole régionale de la SADC à Madagascar, ainsi qu’un accompagnement à l’accélération de la transformation des systèmes alimentaires, initiatives toutes deux financées par l’Union européenne et mise en œuvre par la FAO.« La transformation de nos systèmes alimentaires est une priorité nationale. Elle est essentielle pour renforcer la résilience de nos producteurs, améliorer la nutrition et créer des opportunités économiques durables pour notre population », a déclaré le Ministre de l’Agriculture et de l’Élevage.L’Ambassadeur de l’Union européenne à Madagascar a déclaré : « L’Union européenne est fière d’accompagner Madagascar dans cette transformation structurelle – donc à impact durable – de ses systèmes alimentaires. Notre engagement vise à soutenir des solutions dans le temps, innovantes et alignées sur les priorités nationales et régionales, afin de renforcer la résilience économique et environnementale de Madagascar. »Le Coordonnateur Résident du Système des Nations Unies à Madagascar a souligné : « Ce programme illustre la valeur ajoutée du travail conjoint des agences des Nations Unies pour accélérer l’atteinte des Objectifs de développement durable. En agissant simultanément sur le climat, l’emploi et la nutrition, nous générons un impact systémique. »L’atelier national a permis de formaliser le Comité national de pilotage, de valider les Plans de Travail Annuels et de renforcer la coordination entre partenaires techniques et financiers.Des lancements régionaux suivront afin d’assurer une mise en œuvre efficace et alignée sur les priorités territoriales.Pour plus de détails, veuillez voir la page agir ici : Madagascar: Accélérer la transformation des systèmes alimentaires Pour plus d’information, veuillez contacter :MINAE : RAHERIJAONA ClaraSNU :Tantely Frederic MANANTENASOAUnion européenneSTEFANINI Davide (EEAS-ANTANANARIVO) Davide.STEFANINI@eeas.europa.euRAKOTOMAVO Tsiory (EEAS-ANTANANARIVO) Tsiory.RAKOTOMAVO@eeas.europa.euDANIEL-RAMANANARIVO Patrick (EEAS-ANTANANARIVO) Patrick.DANIEL@eeas.europa.eu
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Communiqué de presse
05 février 2026
Appel à l’assistance internationale par le Gouvernement de Madagascar, le Système des Nations Unies et la Communauté Humanitaire, pour appuyer la réponse humanitaire dans les districts affectés par la crise alimentaire et nutritionnelle dans le Grand sud
antananarivo, 29 janvier 2026. Appel à l’assistance internationale par le Gouvernement de Madagascar, le Système des Nations Unies et la Communauté Humanitaire, pour appuyer la réponse humanitaire dans les districts affectés par la crise alimentaire et nutritionnelle dans le Grand sud et le Grand sud-est de Madagascar Une nouvelle crise humanitaire a fait surface en 2025 dans le Grand sud et le Grand sud-est et s’intensifiera au cours du premier semestre 2026 avec le pic de la période de soudure alimentaire qui s’étend de février à avril. Depuis fin 2024, le Grand sud du pays et une partie du Grand Sud-est sont particulièrement affectés par des chocs naturels multiples, à savoir une sécheresse prolongée au début de la campagne agricole de 2025, des cyclones et inondations de janvier à mars 2025 et des attaques acridiennes, ayant conduit à l’apparition d’une nouvelle situation d’urgence. 98% des personnes classées en phase de crise, soit 1,5 millions de personnes se concentrent dans le Grand sud et Grand sud-est, dont 70.000 personnes se trouvent dans une situation de crise aigüe, selon les résultats de l’analyse « Cadre intégré de l’Insécurité Alimentaire ou IPC » conduite en juillet 2025 et confirmée par celui de décembre 2025, un outil d’analyse utilisé à Madagascar depuis 2016. Cette situation devrait se dégrader à partir de février 2026. Pour le Grand sud-est en particulier, 70.000 personnes additionnelles basculeront dans une situation d’urgence entre février et avril, soit 27% de plus que prévu en juillet 2025. Avec 18 districts sur 23 en phase de crise et 02 autres en phase d’urgence de février à avril 2026, la situation nutritionnelle reste préoccupante. Malgré une stabilisation des admissions des cas d’enfant souffrant de Malnutrition Aigüe Sévère (MAS) au dernier trimestre 2025, 270,000 enfants souffrant de malnutrition aigüe auront besoin de traitement urgent jusqu’en avril. Plus de 50 % des admissions MAS enregistrées à Madagascar en 2025 se concentrent dans le Grand Sud. Dans la région Sud-Est, le district d’Ikongo connait une augmentation inquiétante de 150% des admissions MAS ces derniers mois, potentiellement aggravée par la forte prévalence de malaria. Au-delà de la seule dimension alimentaire et nutritionnelle, la situation actuelle s’inscrit dans un contexte multirisque et de dérèglement climatique qui impacte Madagascar de manière disproportionnée. L’enchaînement et la superposition des aléas extrêmes (sécheresse, pluies intenses, crues rapides et inondations, vents cycloniques, dégradations d’infrastructures, épidémies, attaque acridienne) produisent des effets en cascade et d’une intensité accrue: isolement temporaire de communes, ruptures d’approvisionnement, hausse des coûts logistiques, et interruption des services sociaux de base au moment même où les besoins augmentent. Une nouvelle planification humanitaire a été activée, sous le lead du Bureau National de Gestion des Risques et Catastrophes (BNGRC), à travers un plan humanitaire national conjointement élaboré par le BNGRC et l’Equipe Humanitaire Pays (HCT) pour une réponse anticipatoire et d’urgence jusqu’en avril 2026. Suite à la contraction de l’aide au niveau mondial et aux multiples crises qui caractérisent le contexte global, les ressources sont largement insuffisantes pour mettre en œuvre ce plan humanitaire. Une conséquence directe de ce manque de financement est la fermeture progressive des bureaux d’acteurs humanitaires dans les deux zones concernées par l’urgence. Après plusieurs mois de mise en œuvre de la réponse, un gap de financement substantiel de 80,8 millions USD reste à couvrir. Les besoins urgents non-couverts se concentrent essentiellement sur la période de pic de soudure alimentaire allant de février à avril 2026 et durant laquelle la quasi-totalité des districts devraient basculer en phase « Urgence », alors que les ressources financières disponibles s’épuisent. Le pays a déjà connu plusieurs fois le Kéré, mais celui de 2015 à 2017 avait montré que le coût de l’inaction à cause de l’absence totale de systèmes d’alerte à l’époque avait nécessité trois années de réponses avec un coût total de près de 150 millions USD. Le Gouvernement de Madagascar, en collaboration avec le Système des Nations Unies et l’Equipe Humanitaire Pays (HCT), fait appel à l’aide internationale, pour assurer une réponse humanitaire ciblée, permettant de sauver des vies et de protéger les moyens de subsistances de 1,55 million de personnes dans le Grand sud et le Grand sud-est. Cet appel vise également à renforcer les capacités institutionnelles et opérationnelles indispensables au déploiement d’une réponse multisectorielle en contexte de chocs simultanés (pré-positionnement, logistique, coordination opérationnelle, continuité des services essentiels), conformément au principe de subsidiarité promu par le cadre national de gestion des risques et catastrophes.
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Communiqué de presse
27 novembre 2025
Atelier d’Échanges et de Co-Création GEM – SNU « Synergie pour un développement durable »
Le Système des Nations Unies (SNU) à Madagascar et le Groupement des Entreprises de Madagascar (GEM) ont organisé ce jour un atelier d’échanges et de co-création placé sous le thème « Synergie pour un développement durable ». Cet événement marque une étape importante dans le renforcement du dialogue structuré entre les Nations Unies et le Secteur privé à Madagascar, dans un contexte national où la convergence des actions est essentielle pour accélérer les progrès vers l’Agenda 2030.Signataires d’une déclaration d’intention en 2022, le SNU, le GEM et la Conférence des travailleurs de Madagascar, le SNU et le GEM réaffirment à travers cette rencontre leur volonté commune de mieux coordonner leurs interventions, d’identifier des synergies concrètes et de construire des partenariats transformateurs alignés sur les priorités nationales et les Objectifs de Développement Durable (ODD).Un dialogue stratégique pour répondre aux défis actuelsFace aux défis énergétiques, climatiques, économiques, sociaux et sécuritaires auxquels Madagascar est confronté, les Nations Unies ont rappelé la nécessité de dépasser « le temps des actions dispersées » afin de renforcer un modèle de collaboration capable d’apporter des solutions durables et à grande échelle. Le Secteur privé, représentant plus de 50 % de la valeur ajoutée nationale et près de la moitié des emplois formels, est un acteur incontournable du développement du pays.Trois axes prioritaires pour une collaboration structuréeL’atelier a permis de consolider une vision commune autour de trois catégories de travail prioritaires :Gouvernance et financement : amélioration du climat des affaires, transparence, base de données, mécanismes de financement innovants et partenariats public-privé.Capital humain et emploi : formation, insertion professionnelle des jeunes, inclusion des femmes et des personnes handicapées, santé et sécurité au travail.Économie & relance durable : chaînes de valeur stratégiques, transition énergétique et numérique, économie verte, innovation, entrepreneuriat et renforcement des TPME. Les parties prenantes ont procédé à la présentation d’un mapping des initiatives existantes afin d’identifier les zones de convergence, d’éviter les duplications et de préparer une feuille de route opérationnelle fondée sur des actions communes.Un engagement renouvelé pour la transformation économique et sociale du paysDans son intervention, le Coordonnateur Résident des Nations Unies a souligné que la coopération renforcée entre le Secteur privé, le Gouvernement et les Partenaires techniques est indispensable pour accélérer les transformations structurantes. Il a également insisté sur l’importance de mettre en place un cadre de suivi régulier, comprenant un comité conjoint GEM–SNU et des groupes techniques thématiques pour garantir la continuité du dialogue et le suivi des actions. Contact presse :
– Bureau du Coordonnateur Résident des Nations Unies,
Chargée de communication - Zoé Rasoaniaina – rasoaniaina@un.org
– Groupement des Entreprises de Madagascar (GEM),
Responsable Communication - Ivan Ramiandrisoa - communication@gem.mg
– Bureau du Coordonnateur Résident des Nations Unies,
Chargée de communication - Zoé Rasoaniaina – rasoaniaina@un.org
– Groupement des Entreprises de Madagascar (GEM),
Responsable Communication - Ivan Ramiandrisoa - communication@gem.mg
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