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Histoire
25 février 2026
Mobilisation renforcée à Toamasina pour accélérer la réponse et le relèvement après le cyclone Gezani
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Histoire
21 février 2026
Les Nations Unies et leurs partenaires humanitaires lancent un appel éclair de 67,8 millions de dollars américains pour Madagascar
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Communiqué de presse
20 février 2026
Les Nations Unies et leurs partenaires humanitaires lancent un appel éclair de 67,8 millions de dollars américains pour Madagascar
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Les objectifs de développement durable à Madagascar
Les objectifs de développement durable (ODD), également appelés objectifs globaux, constituent un appel universel à l'action visant à éliminer la pauvreté, à protéger la planète et à garantir à tous les peuples la paix et la prospérité. Ce sont aussi les objectifs de l'ONU à Madagascar :
Publication
22 janvier 2026
Rapport annuel 2025 - Fonds des Nations Unies pour la consolidation de la paix
« 2025 aura été une année charnière pour la paix à Madagascar, portée par l’énergie et l’engagement d’une jeunesse en quête de changements.De l’appui à l’Observatoire National des Droits Humains aux dividendes de paix dans le massif de l’Andriry ; de la création de la Coalition Jeunes, Paix et Sécurité aux efforts de rapprochement de la justice au niveau communautaire – le Fonds pour la consolidation de la paix (PBF) a accompagné des dynamiques nationales et locales en faveur de la cohésion sociale, des droits humains et de l’inclusion ».- M. Anthony NGORORANO, Coordonnateur résident des Nations Unies à Madagascar Ce rapport annuel fait état de l'avancement du portefeuille PBF pour ses 4 priorités stratégiques en 2025 : 1. Paix durable dans le massif de l'Andriry ; 2. Cohésion sociale, justice et droits humains ; 3. Espace civique et démocratique, participation des femmes et des jeunes ; et 4. Climat, paix et sécurité.
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Publication
15 janvier 2026
Cours en ligne : Sensibilité aux conflits et le module Climat, Paix et Sécurité
Vous souhaitez comprendre comment adopter une approche plus sensible aux conflits ?Découvrez les cours interactifs en ligne sur la consolidation de la paix et sur le climat, la paix et la sécurité à Madagascar, développés par UN System Staff College (UNSSC) en partenariat avec UN Peacebuilding Fund (PBF) et le PNUD.
Objectif de ces cours et modules :
Renforcer les capacités des praticien·es pour élaborer et mettre en œuvre des programmes de développement, humanitaire ou de consolidation de la paix sensibles aux conflits et tenant compte des enjeux climatiques.Cours Sensibilité aux conflits et consolidation de la paix (5 modules)Disponible en français : Inscrivez-vous iciDisponible en malgache : Inscrivez-vous ici Module Climat, Paix et Sécurité à MadagascarDisponible en français : Inscrivez-vous ici Ces cours sont:Accessibles en ligneGratuitsFlexibles à votre rythme d'apprentissageAdaptés au contexte : avec des études de cas, témoignages et exemples tirés des expériences des partenaires et des projets du portefeuille de consolidation de la paix et du PNUD à Madagascar. Pour plus d'informations, rendez-vous sur la plateforme UNSSC ici
Objectif de ces cours et modules :
Renforcer les capacités des praticien·es pour élaborer et mettre en œuvre des programmes de développement, humanitaire ou de consolidation de la paix sensibles aux conflits et tenant compte des enjeux climatiques.Cours Sensibilité aux conflits et consolidation de la paix (5 modules)Disponible en français : Inscrivez-vous iciDisponible en malgache : Inscrivez-vous ici Module Climat, Paix et Sécurité à MadagascarDisponible en français : Inscrivez-vous ici Ces cours sont:Accessibles en ligneGratuitsFlexibles à votre rythme d'apprentissageAdaptés au contexte : avec des études de cas, témoignages et exemples tirés des expériences des partenaires et des projets du portefeuille de consolidation de la paix et du PNUD à Madagascar. Pour plus d'informations, rendez-vous sur la plateforme UNSSC ici
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Publication
23 décembre 2025
Quand les silences parlent
"Izay manabe lehilahy, mitaiza olona iray, izay mampianatra vehivavy, manabe vahoaka alin-kisa.” “Enseignez à un homme, vous éduquerez une personne. Enseignez à une femme, vous éduquerez une communauté. – Proverbe malgache Briser le silence. C’est ce que ce rapport propose. Il donne à entendre les voix longtemps tues, ignorées ou marginalisées. Celles des femmes, dans toute leur diversité, qui sont encore trop souvent reléguées au second plan. Ces voix portent des récits de discriminations, d’injustices, de violences, mais aussi de résilience, de courage et d’espoir. Elles nous interpellent, nous enseignent, et nous invitent à repenser notre manière de construire la paix. Intitulé “Quand les silences parlent”, ce rapport présente une analyse des conflits sensible au genre à Madagascar, menée par les Nations Unies à travers le Fonds pour la Consolidation de la Paix (PBF), en collaboration avec la Conseillère Paix et Développement. Il explore les impacts différenciés des conflits, de l’insécurité, des tensions environnementales et des violences basées sur le genre, en tenant compte du genre, de l’âge et des conditions socioéconomiques. Il en ressort une évidence : les femmes vivent les conflits, les tensions ou le manque de cohésion sociale différemment, et les réponses à ces problématiques devraient prendre en considération leur expérience spécifique. Télécharger le rapport ici Télécharger le flyer en recto ici et le verso ici
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10 juin 2025
Rapport annuel des résultats Madagascar 2024
Dans un contexte mondial toujours difficile, le pays a achevé son cycle électoral, formé un nouveau gouvernement et présenté une nouvelle Politique générale de l'État qui fournit aux partenaires de développement des priorités claires pour la période 2024-2028. Bien que l'économie ait progressé à un rythme plus soutenu, des défis socio-économiques et environnementaux structurels subsistent et nous interpellent à redoubler nos efforts pour l’accélération des progrès vers le Programme 2030, en ne laissant personne de côté.Au niveau international, en adoptant le Pacte pour l'avenir lors du Sommet de l'avenir en septembre 2024, Madagascar a confirmé son engagement en faveur d’un système multilatéral qui répond aux attentes de toutes et tous et à renforcer la coopération pour faire progresser les aspirations et les objectifs communs, en particulier ceux des Objectifs de développement durable. Le pays a mené un processus inclusif pour préparer sa participation active au sommet, en donnant une voix forte à sa jeunesse pour exprimer sa vision du développement durable du pays à l'approche de 2030, et nous avons été fiers d'accompagner Madagascar dans ce processus.Au niveau national, en 2024, le système des Nations Unies a entamé la mise en œuvre d’un nouveau Plan-cadre de coopération, aligné sur la Politique générale de l’État. Ce nouveau plan-cadre décrit la contribution collective de 20 entités du système au cours de la période 2024-2028, en s'appuyant sur la complémentarité de leurs avantages comparatifs. Il nous a donné un nouvel élan pour travailler d'une manière toujours plus intégrée afin d'obtenir un impact plus important et plus durable. Dans ce contexte, nous avons uni nos forces à celles de nos partenaires dans des domaines tels que la transformation des systèmes alimentaires, y compris la nutrition, l'agenda climatique et la lutte contre les violences basées sur le genre, entre autres.Le système des Nations Unies reconnaît de plus en plus l'importance de la cohérence politique afin que les progrès réalisés dans un domaine ne nuisent pas aux progrès réalisés dans un autre, mais au contraire les soutiennent. Guidé par ce principe, en tant que partenaire de développement fiable de Madagascar, en 2024 nous avons été ravis de renforcer notre collaboration sur un certain nombre de politiques et de stratégies, y compris dans les domaines de la petite enfance, de l'égalité des sexes, de la lutte contre la corruption, parmi beaucoup d'autres.Au niveau technique, le système des Nations Unies s'est concentré sur le renforcement des capacités d'un large éventail d'acteurs sociaux afin de favoriser un développement durable inclusif. Parmi beaucoup d'autres, dans le domaine de la gouvernance, on peut citer les entités publiques qui ont mis en place des systèmes d'information pour une meilleure gouvernance, les communes qui ont finalisé leurs plans de développement local intégré et inclusif et qui seront ainsi mieux à même de fournir des services de qualité à leurs habitants, et les hommes et les femmes qui ont pu accéder aux services de la justice. En matière de développement social, des milliers d’enfants souffrant de malnutrition ont bénéficié de prise en charge, des milliers d’écoliers ont reçu quotidiennement des repas chauds et nutritifs à l'école, des millions de personnes ont bénéficié de services de santé et des milliers de ménages ont eu accès à l'eau potable et à l'assainissement. En outre, les jeunes qui, avec notre soutien, ont accédé à la formation technique et professionnelle contribueront au capital économique du pays, tout comme les centaines de micro-, petites et moyennes entreprises qui ont eu un accompagnement technique et les producteurs qui ont bénéficié de la mise en place de structures économiques telles que les centrales solaires et les systèmes d'irrigation. En matière de capital environnemental, nous avons contribué à renforcer la résilience de milliers de personnes face au changement climatique et à la réduction des risques de catastrophe, tout en facilitant la restauration des milliers d'hectares de forêts dégradées et de mangroves.
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Publication
20 mars 2025
ORGANE INTERNATIONAL DE CONTRÔLE DES STUPÉFIANTS - Rapport 2024 Dossier de presse
L’usage non médical de drogues synthétiques et les troubles liés à cet usage constituent désormais un problème meurtrier, qui entraîne des centaines de milliers de décès et cause d’innombrables dommages tant individuels que collectifs. Le chapitre thématique du Rapport annuel pour 2024 offre une analyse détaillée de l’évolution observée en matière de fabrication, de trafic et d’usage de drogues synthétiques ; il cerne les principales tendances et constantes du domaine et envisage les scénarios qui pourraient se jouer eu égard à la prolifération de ces drogues au niveau mondial. L’Organe international de contrôle des stupéfiants (OICS) aide les gouvernements à s’attaquer à ce défi en favorisant l’échange multilatéral volontaire d’informations et la coordination dans le cadre de son Programme mondial d’interception rapide des substances dangereuses (GRIDS) et du programme de contrôle des précurseurs. Dans le chapitre thématique, l’OICS signale les lacunes tant de la réglementation que des initiatives de réduction de l’offre et de la demande, et il formule des recommandations devant permettre d’apporter une réponse globale à ce grave problème de santé publique. L’OICS juge par ailleurs urgent d’intensifier les efforts déployés en matière de prévention, de traitement, de réadaptation, de réduction des risques, de rétablissement et de réinsertion sociale afin de protéger la population contre ces substances extrêmement dangereuses. Les données communiquées à l’OICS en application des traités confirment une fois de plus la persistance d’inégalités en termes de disponibilité des médicaments soumis au contrôle international et destinés à la gestion de la douleur, à l’anesthésie, au traitement des problèmes neurologiques et mentaux et à la prise en charge des troubles liés à l’usage d’opioïdes. Au niveau mondial, l’offre de matières premières opiacées excède les besoins nationaux dont les gouvernements ont fait part à l’OICS, mais il se peut que, dans certains pays, les chiffres communiqués ne reflètent pas fidèlement les besoins médicaux effectifs. Grâce notamment à son programme « INCB Learning », l’OICS aide les pays à renforcer l’application des trois traités internationaux relatifs au contrôle des drogues en vue d’améliorer la disponibilité à des fins médicales, scientifiques et industrielles des substances placées sous contrôle et l’accès à des services de prévention et de traitement fondés sur des données factuelles et exempts de toute stigmatisation, tout en empêchant les détournements vers les circuits illicites et le mésusage. En 2024, j’ai eu le plaisir de signer un protocole d’accord avec l’International Association for Hospice and Palliative Care visant à améliorer la disponibilité des substances placées sous contrôle par la mise en commun de résultats de recherches, de données et d’analyses. Il est capital de noter que la nécessité de garantir l’accès et la disponibilité des substances s’étend également aux urgences humanitaires — qu’elles découlent de catastrophes naturelles, de conflits armés ou d’autres causes d’origine anthropique — dans lesquelles les patientes et patients doivent pouvoir accéder aux médicaments placés sous contrôle et aux services de traitement indispensables. L’OICS rappelle aux États concernés et aux pays exportateurs qu’il est possible d’appliquer des mesures de contrôle simplifiées dans les situations d’urgence, comme le prévoient les conventions. Garantir à tous et à toutes, en tous lieux et à tout moment, l’accès aux médicaments placés sous contrôle international et au traitement des troubles liés à l’usage de drogues est un élément du droit à la santé. Le respect des droits humains est une condition préalable à la bonne application des conventions relatives au contrôle des drogues, dont il fait partie intégrante. L’OICS a demandé à plusieurs reprises que les droits humains soient pris en compte lors de l’élaboration et de la mise en œuvre des politiques en matière de drogues. Toute mesure qui est adoptée dans le but affiché de faire progresser ces politiques mais qui est incompatible avec les normes universellement reconnues en matière de droits humains constitue une violation des conventions internationales relatives au contrôle des drogues. Les obligations liées aux droits humains comprennent aussi la promotion de l’égalité et de la non-discrimination à l’égard des personnes qui font usage de drogues, l’interdiction des arrestations et des placements en détention arbitraires, le droit à un procès équitable en cas d’infraction liée à la drogue, l’application du principe de proportionnalité et la protection contre toutes les formes de peines cruelles et inhumaines. L’OICS rappelle de nouveau aux États que les conventions leur permettent d’appliquer des mesures de substitution à la condamnation, à la sanction et à l’incarcération, y compris des mesures d’éducation, de réadaptation et de réinsertion sociale. Le Système de notification des incidents du Projet « Ion » (IONICS), qui a eu 10 ans en 2024, a facilité l’échange d’informations concernant 100 000 incidents liés au trafic de drogues synthétiques. Il a permis aux autorités de mettre en commun des informations essentielles sur les incidents liés aux nouvelles substances psychoactives, y compris les opioïdes synthétiques non médicaux très puissants, ce qui a assuré le succès de nombreuses opérations — dont les récentes opérations « Zodiac » et « African Star », coordonnées par le Centre de cybercommunication du Programme GRIDS (GC3) de l’OICS, à Vienne. Ces opérations ont désorganisé les chaînes d’approvisionnement illicites, réduisant ainsi la quantité de substances disponible sur les marchés illicites partout dans le monde. L’année 2024 a également été marquée par l’adoption, par la Commission des stupéfiants, de la recommandation de l’OICS tendant à ce que deux précurseurs du fentanyl et 16 précurseurs de stimulants de type amphétamine soient placés sous contrôle international. L’OICS s’est par ailleurs félicité de la finalisation et de l’adoption, en 2024, d’une nouvelle convention des Nations Unies sur la cybercriminalité, dont il attend avec intérêt la ratification et l’application, en particulier dans le contexte de la lutte contre l’exploitation des technologies reposant sur Internet aux fins du trafic de drogues.
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Histoire
25 février 2026
Mobilisation renforcée à Toamasina pour accélérer la réponse et le relèvement après le cyclone Gezani
Une délégation de haut niveau conduite par le Premier ministre de Madagascar, M. Herintsalama Rajaonarivelo, accompagnée de membres du Gouvernement, du Coordonnateur résident des Nations Unies, M. Anthony Ngororano et de chefs d’agences onusiennes, s’est rendue à Toamasina depuis vendredi afin de constater sur le terrain l’état d’avancement de la réponse humanitaire post-cyclone Gezani, renforcer la coordination multisectorielle et accélérer la prise en charge des populations sinistrées ainsi que les efforts de relèvement. La mission a également réuni des partenaires humanitaires clés, dont la Fédération internationale des sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, soulignant l’importance d’une action collective pour répondre à l’ampleur des besoins. Une coordination renforcée pour une réponse efficacePrésent à Toamasina avant même l’impact du cyclone, un centre opérationnel du Bureau national de gestion des risques et des catastrophes (BNGRC) est pleinement opérationnel et poursuit sans relâche sa mission d'évaluation et de coordination avec l’ensemble des acteurs engagés dans la réponse, notamment les entités comme PNUD et OIM.Dès leur arrivée, la délégation conduite par le Premier ministre, accompagnée du Coordonnateur résident et de plusieurs chefs d’agences des Nations Unies, a procédé à un point complet de la situation afin de renforcer l’efficacité de l’action collective sur le terrain. Des infrastructures sanitaires gravement touchéesLes visites effectuées aux hôpitaux du camp militaire et d’Analakininina ont mis en lumière l’ampleur des dégâts laissés par Gezani : salles de soins et pharmacies dévastées et devenues inopérationnelles, maternité détruite et urgence sanitaire affectant des milliers de familles.Face à cette situation, les agences des Nations Unies – dont OMS, UNFPA et PAM – poursuivent leur appui en étroite coordination avec les autorités nationales.« La synergie entre le Gouvernement, les Nations Unies à Madagascar et l’ensemble des partenaires humanitaires et de développement constitue l’un des leviers majeurs de la reconstruction », a souligné la délégation. Des services de proximité pour maintenir l’accès aux soins essentielsDans le cadre de la réponse conjointe des Nations Unies, des services de cliniques mobiles ont été déployés grâce au partenariat entre UNFPA, FISA Madagascar/WISH et le Ministère de la Population et des Solidarités. La délégation a pu constater l’importance de ce dispositif pour assurer la continuité des services de santé maternelle et de planification familiale, et a participé à la distribution de kits de dignité destinés aux femmes notamment aux jeunes mères. Éducation et hébergement : des besoins immensesParmi les infrastructures publiques sévèrement endommagées figure le Lycée Jacques Rabemananjara, dont les salles de classe décoiffées illustrent l’ampleur des destructions causées par Gezani. Ce lycée n’est qu’un exemple parmi des milliers d’établissements scolaires recensés dans les 29 districts affectés, aujourd’hui totalement ou partiellement détruits.La délégation s’est également rendue à EPP La Foire, transformée en site d’hébergement temporaire pour les familles déplacées. Sur place, les Nations Unies, à travers UNICEF Madagascar, ont appuyé l’installation de systèmes d’eau potable afin d’améliorer les conditions d’hygiène, renforcer la protection contre les maladies hydriques et soutenir la résilience des populations accueillies. Un appel à un appui additionnel urgentMalgré les efforts en cours, un appui additionnel urgent demeure indispensable pour garantir une aide rapide, transparente et équitable, soutenir la reprise de la vie publique et assurer la réhabilitation des infrastructures essentielles. C’est dans ce contexte que les Nations Unies et leurs partenaires humanitaires ont lancé, en amont de cette mission à Toamasina, un appel éclair de 67,8 millions de dollars américains visant à fournir une aide d’urgence vitale à 486 012 personnes affectées par deux cyclones dévastateurs ayant frappé Madagascar. Les Nations Unies, notamment la FAO, l’OCHA, l’OMS, le PAM, l’UNFPA et l’UNICEF, présentes avant et après l’impact des catastrophes, poursuivent leur action aux côtés des autorités nationales, du BNGRC et des partenaires humanitaires, afin de répondre aux besoins immédiats tout en posant les bases d’un relèvement durable au bénéfice des populations les plus vulnérables.
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Histoire
21 février 2026
Les Nations Unies et leurs partenaires humanitaires lancent un appel éclair de 67,8 millions de dollars américains pour Madagascar
Les Nations Unies et leurs partenaires humanitaires ont lancé aujourd'hui un appel éclair de 67,8 millions de dollars américains afin d'apporter une aide d'urgence vitale à 486,012 personnes suite aux deux cyclones dévastateurs qui ont frappé Madagascar.Le cyclone tropical Fytia a atterri le 31 janvier, suivi du cyclone tropical Gezani près de Toamasina le 10 février, provoquant des pluies torrentielles, des vents destructeurs et des inondations généralisées. Au total, plus de 681 000 personnes ont été touchées, et les habitations, les infrastructures et les terres agricoles ont subi des dégâts considérables.« Madagascar est confronté à un nouveau choc climatique grave, et les besoins augmentent à mesure que les évaluations se poursuivent », a déclaré le Coordonnateur résident des Nations Unies, Anthony Ngororano. « Des familles ont perdu leur maison, leurs moyens de subsistance et leurs sources de nourriture. Une aide immédiate est essentielle pour sauver des vies et protéger les plus vulnérables. » Selon le gouvernement, au moins 59 personnes ont perdu la vie à cause du seul cyclone Gezani ; plus de 800 personnes ont été blessées. Les évaluations préliminaires indiquent que plus de 470 000 personnes ont été affectées. Quelque 35 000 personnes ont été déplacées, dont 3 200 ont trouvé refuge dans 19 sites temporaires. L'impact sur les infrastructures et les moyens de subsistance à l'ouest et à l'est de Madagascar est grave. Les dommages causés aux habitations, aux écoles, aux établissements de santé et aux infrastructures essentielles ont perturbé les services fondamentaux et coupé les voies d'accès, aggravant ainsi la vulnérabilité des communautés, tandis que la destruction des récoltes devrait aggraver l'insécurité alimentaire dans les mois à venir. Les inondations et la surpopulation des sites d'accueil augmentent le risque de maladies hydriques. Le gouvernement continue de diriger les opérations de secours. Les Nations Unies et leurs partenaires humanitaires soutiennent les efforts en cours en fournissant une aide alimentaire vitale, des services d'approvisionnement en eau et d'assainissement, des soins de santé, une protection, des programmes nutritionnels et des abris d'urgence. « Nous sommes reconnaissants aux donateurs et aux États membres qui ont déjà fait preuve de solidarité envers le peuple malgache en cette période cruciale », a ajouté le Coordonnateur résident. « Nous demandons instamment que les fonds soient débloqués rapidement et de manière flexible afin que l'aide vitale parvienne sans délai aux communautés touchées. » Sur la base d'évaluations aériennes et rapides, les partenaires humanitaires estiment que 67,8 millions de dollars américains sont nécessaires de toute urgence pour venir en aide à 486,012 personnes au cours des trois prochains mois. Ce besoin s'inscrit dans le cadre de l'appel plus large lancé par le gouvernement le 14 février, d'un montant de 142 millions de dollars américains, qui couvre les besoins humanitaires immédiats, le relèvement rapide et les priorités en matière de reconstruction.Malgré la mobilisation rapide des autorités nationales et des partenaires, les capacités d'intervention restent limitées en raison des contraintes d'accès et des approvisionnements restreints. Nous appelons à la solidarité afin de garantir une intensification opportune de l'aide d'urgence et du soutien au relèvement rapide.
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Histoire
19 février 2026
Madagascar lance une nouvelle phase de transformation de ses systèmes alimentaires
Le Gouvernement de Madagascar a officiellement lancé une nouvelle série de projets stratégiques visant à accélérer la transformation durable, inclusive et résiliente des systèmes alimentaires du pays, avec l’appui de l’Union européenne (UE) et du Fonds conjoint des Nations Unies pour les Objectifs de développement durable (Joint SDG Fund). Portée par le Ministère de l’Agriculture et de l’Élevage (MINAE), cette dynamique s’inscrit dans la feuille de route nationale pour la transformation des systèmes alimentaires. Elle vise à renforcer la sécurité alimentaire et nutritionnelle, améliorer l’adaptation au changement climatique et promouvoir la création d’emplois décents, tout en mobilisant davantage d’investissements publics et privés.Cette phase d’accélération s’appuie sur plusieurs initiatives structurantes déjà en cours, notamment le projet STOSAR, le projet d’accélération de la transformation des systèmes alimentaires à travers un modèle extensible dans la région Itasy, ainsi que les actions liées aux systèmes alimentaires dans le cadre du programme Pacte Vert dans le Sud, tous financés par l’Union européenne. Elle intègre également le Programme catalytique pour une agriculture intelligente face au climat, favorable à la nutrition et génératrice d’emplois décents dans la région Anosy, financé par le Joint SDG Fund.Des projets structurants pour le paysParmi les initiatives phares figure le programme TOHATRA (Tohana ho an’ny Rafitra Ara-tsakafo), un programme catalytique pour une agriculture intelligente face au climat, favorable à la nutrition et génératrice d’emplois décents dans la région Anosy. Financé par le Joint SDG Fund et soutenu par le Pôle de coordination des systèmes alimentaires des Nations Unies, il est mis en œuvre conjointement par la FAO, l’Organisation internationale du Travail (OIT) et le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD).Le lancement inclut également la nouvelle phase du programme STOSAR, qui appuie la mise en œuvre de la politique agricole régionale de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) à Madagascar, ainsi qu’un accompagnement à l’accélération de la transformation des systèmes alimentaires. Ces deux initiatives sont financées par l’Union européenne et mises en œuvre par la FAO.L’ensemble de ces projets vise à renforcer la cohérence des interventions, à améliorer la gouvernance du secteur agricole et à favoriser une meilleure coordination entre acteurs publics, privés et partenaires techniques et financiers.Une priorité nationaleLors de la cérémonie de lancement, le Directeur de Cabinet du Ministère de l’Agriculture et de l’Elevage, représentant le Ministre, M. Ramanantsoa Sata Mihary Tiana, a rappelé l’importance stratégique de cette transformation.« La transformation de nos systèmes alimentaires est une priorité nationale. Elle est essentielle pour renforcer la résilience de nos producteurs, améliorer la nutrition et créer des opportunités économiques durables pour notre population », a-t-il déclaré.Pour les autorités, il s’agit non seulement d’augmenter la production agricole, mais aussi de produire mieux, en tenant compte des enjeux climatiques, environnementaux et sociaux. Un partenariat fort avec l’Union européenne et les Nations UniesL’Union européenne a réaffirmé son engagement aux côtés de Madagascar dans cette transformation structurelle.L’Ambassadeur de l’Union européenne à Madagascar, M. Roland Kobia, a souligné :
« L’Union européenne est fière d’accompagner Madagascar dans cette transformation structurelle – donc à impact durable – de ses systèmes alimentaires. Notre engagement vise à soutenir des solutions dans le temps, innovantes et alignées sur les priorités nationales et régionales, afin de renforcer la résilience économique et environnementale de Madagascar. » De son côté, le Coordonnateur Résident du Système des Nations Unies à Madagascar, M. Anthony Ngororano, a mis en avant l’approche intégrée adoptée :« Ce programme illustre la valeur ajoutée du travail conjoint des agences des Nations Unies pour accélérer l’atteinte des Objectifs de développement durable. En agissant simultanément sur le climat, l’emploi et la nutrition, nous générons un impact systémique. » Une gouvernance renforcéeL’atelier national organisé dans le cadre du lancement a permis de formaliser le Comité national de pilotage, de valider les Plans de Travail Annuels et de renforcer la coordination entre les différents partenaires techniques et financiers.Des lancements régionaux sont prévus dans les prochaines semaines afin d’assurer une mise en œuvre effective au niveau territorial et une meilleure appropriation par les acteurs locaux.Accélérer les Objectifs de développement durableLa fenêtre de financement du Joint SDG Fund dédiée à la transformation des systèmes alimentaires a été mise en place grâce à un partenariat entre le Pôle de coordination des systèmes alimentaires des Nations Unies et le Secrétariat du Joint SDG Fund. Elle vise à soutenir les efforts des gouvernements pour accélérer les progrès vers l’atteinte des Objectifs de développement durable (ODD).Outre l’Union européenne, plusieurs pays – dont la Belgique, le Danemark, l’Allemagne, l’Irlande, l’Italie, le Luxembourg, les Pays-Bas, la Norvège, la République de Corée, l’Espagne, la Suède et la Suisse – contribuent à ce mécanisme de financement mondial.À travers cette nouvelle phase d’engagement, Madagascar affirme sa volonté de bâtir un système alimentaire plus résilient, plus inclusif et plus durable, au service de sa population et des générations futures.
« L’Union européenne est fière d’accompagner Madagascar dans cette transformation structurelle – donc à impact durable – de ses systèmes alimentaires. Notre engagement vise à soutenir des solutions dans le temps, innovantes et alignées sur les priorités nationales et régionales, afin de renforcer la résilience économique et environnementale de Madagascar. » De son côté, le Coordonnateur Résident du Système des Nations Unies à Madagascar, M. Anthony Ngororano, a mis en avant l’approche intégrée adoptée :« Ce programme illustre la valeur ajoutée du travail conjoint des agences des Nations Unies pour accélérer l’atteinte des Objectifs de développement durable. En agissant simultanément sur le climat, l’emploi et la nutrition, nous générons un impact systémique. » Une gouvernance renforcéeL’atelier national organisé dans le cadre du lancement a permis de formaliser le Comité national de pilotage, de valider les Plans de Travail Annuels et de renforcer la coordination entre les différents partenaires techniques et financiers.Des lancements régionaux sont prévus dans les prochaines semaines afin d’assurer une mise en œuvre effective au niveau territorial et une meilleure appropriation par les acteurs locaux.Accélérer les Objectifs de développement durableLa fenêtre de financement du Joint SDG Fund dédiée à la transformation des systèmes alimentaires a été mise en place grâce à un partenariat entre le Pôle de coordination des systèmes alimentaires des Nations Unies et le Secrétariat du Joint SDG Fund. Elle vise à soutenir les efforts des gouvernements pour accélérer les progrès vers l’atteinte des Objectifs de développement durable (ODD).Outre l’Union européenne, plusieurs pays – dont la Belgique, le Danemark, l’Allemagne, l’Irlande, l’Italie, le Luxembourg, les Pays-Bas, la Norvège, la République de Corée, l’Espagne, la Suède et la Suisse – contribuent à ce mécanisme de financement mondial.À travers cette nouvelle phase d’engagement, Madagascar affirme sa volonté de bâtir un système alimentaire plus résilient, plus inclusif et plus durable, au service de sa population et des générations futures.
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Histoire
15 février 2026
Madagascar : Destruction « écrasante », besoins croissants après deux cyclones successifs – PAM
À la suite du passage du cyclone Gezani à Madagascar, l’ampleur des destructions est manifeste : arbres déracinés, toits effondrés et débris jonchent les quartiers de Toamasina. L’Organisation internationale pour les migrations (OIM) déploie des équipes d’intervention d’urgence afin d’assister les populations affectées.À peine dix jours après le passage du cyclone tropical Fytia, qui a provoqué de fortes pluies et des inondations à Madagascar, le cyclone Gezani a laissé en ruines le principal port de l’île, a annoncé vendredi le Programme alimentaire mondial (PAM) des Nations Unies.S’exprimant devant la presse depuis Antananarivo, la capitale, la Directrice du PAM à Madagascar, Tania Goossens, a indiqué qu’environ 400 000 personnes faisaient face à des besoins humanitaires aigus après que l’île a été frappée par deux cyclones successifs en l’espace de trois semaines.Mme Goossens est récemment revenue d’une mission à Toamasina (également connue sous le nom de Tamatave), deuxième centre urbain du pays, où le cyclone Gezani a touché terre mardi soir avec des rafales atteignant 250 kilomètres à l’heure.« L’ampleur des destructions est véritablement stupéfiante », a-t-elle souligné.Près de 40 décèsSelon les autorités, 80 % de la ville a été endommagée et elle fonctionne actuellement à environ 5 % de sa capacité électrique.« Il n’y a plus d’eau, et l’un des entrepôts du PAM ainsi que nos bureaux ont été entièrement détruits lors du cyclone », a-t-elle ajouté.Les évaluations se poursuivent, mais à ce stade, les autorités font état de 38 décès et de 374 blessés.De nombreuses familles se retrouvent sans abri.Un responsable de l’agence alimentaire des Nations Unies a indiqué que de nombreuses familles avaient fui leur domicile et que les dégâts étaient « considérables » sur les bâtiments, les commerces, les écoles et l’hôpital de la ville.« Lors de ma visite, j’ai vu des familles tenter de récupérer ce qui restait de leur maison », a-t-elle expliqué. « Beaucoup passent la nuit dans des habitations dont le toit a été arraché. »Des arbres déracinés et des débris encombrent les rues, et l’accès au carburant demeure difficile.« Les familles nous disent avoir tout perdu », a-t-elle insisté. « Beaucoup se réfugient dans des maisons endommagées ou des abris temporaires et ignorent comment elles pourront se procurer leur prochain repas. »Des besoins croissantsAu-delà du besoin urgent de nourriture, Mme Goossens a souligné les préoccupations des acteurs humanitaires en matière d’eau, d’assainissement et d’hygiène, le manque d’eau potable et les infrastructures endommagées augmentant les risques d’épidémies.Elle a également évoqué des « préoccupations croissantes en matière de protection des groupes vulnérables », notamment les femmes, les enfants, les personnes âgées et les personnes en situation de handicap.Mobilisation du soutienEn prévision du cyclone, le PAM et ses partenaires ont fourni une assistance en espèces aux ménages les plus vulnérables afin de leur permettre d’acheter de la nourriture et de mieux se préparer à l’arrivée de la tempête.L’agence mobilise actuellement ses stocks alimentaires restants, qui seront distribués en coordination avec les équipes nationales de gestion des catastrophes, a précisé Mme Goossens.Toutefois, les besoins sur le terrain dépassent les capacités actuelles du PAM, qui lance un appel urgent aux donateurs.Cette nouvelle catastrophe « vient s’ajouter à une situation de sécurité alimentaire déjà très critique », a déclaré Mme Goossens. Avant même les cyclones successifs, 1,57 million de personnes à travers le pays étaient en situation d’insécurité alimentaire, dont 84 000 confrontées à des niveaux d’urgence, selon les dernières données de l’IPC, un système mondial de surveillance de la sécurité alimentaire soutenu par les Nations Unies.« Nous sommes également en pleine période de soudure à Madagascar, et les déficits de financement restent alarmants… Notre réponse à la soudure et à la crise cyclonique fait face à un déficit de 18 millions de dollars pour les six prochains mois », a averti la responsable du PAM.« Nous aurons besoin d’un soutien constant dans les mois à venir pour aider les communautés à se relever, à reconstruire et à renforcer leur résilience face à de nouvelles catastrophes », a-t-elle conclu. « Nous ne sommes qu’au début de la saison cyclonique. Nous craignons que ce ne soit que le commencement. »
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Histoire
13 février 2026
Madagascar face aux cyclones : la solidarité internationale aux côtés des populations affectées.
À la suite des cyclones tropicaux successifs ayant frappé Madagascar, dont le cyclone tropical intense (CTI) Gezani, le système des Nations Unies a réaffirmé son engagement aux côtés du Gouvernement malagasy et des populations affectées.Avant même l'atterrissage de ce cyclone, le système des Nations Unies a démarré des activités anticipatoires aux populations les plus vulnérables de Toamasina afin d'augmenter leur capacité à faire face à ce cyclone.
Dès le lendemain du passage de Gezani et à la suite de l’appel à la solidarité lancé par l’État malagasy, une visite de haut niveau s’est tenue à Toamasina, où le cyclone a atterri, sous la direction du Président de la Refondation de la République avec la participation de l'équipe pays des Nations Unies conduite par le Coordonnateur résident des Nations Unies, de l'Ambassade du Japon, des représentants de l'Union Européenne, de l'Ambassade des États-Unis, de l'Ambassade d'Allemagne, et de la Banque Africaine de Développement.Les Nations Unies et les partenaires internationaux y ont confirmé leur appui à la réponse humanitaire immédiate, au relèvement précoce et au renforcement de la résilience face aux chocs climatiques.
Le Coordonnateur résident des Nations Unies à Madagascar, Anthony Ngororano, a salué l’approche anticipatoire adoptée par les autorités nationales, soulignant qu’elle constitue une avancée majeure en matière de gestion des risques climatiques et un exemple pour la région. Les actions anticipatoires menées par le SNU soutiennent cette initiative, en lien avec le plan de contingence national coordonné par le BNGRC. En réponse aux impacts de deux cyclones tropicaux, le système des Nations Unies a mobilisé 5 millions de dollars américains à travers le Fonds d’intervention d’urgence des Nations Unies (CERF). Au niveau global, plus de 70 pays et entités ont contribué au CERF en 2025 dont les pays de l’Union européenne, le Royaume Uni, le Canada, la Corée, la Fédération de la Russie, la Chine, l’Indonésie, le Japon, le Maroc, l’Algérie, Maurice.
Pour cette allocation pour Madagascar, 2 millions USD sont alloués pour une réponse multisectorielle post-cyclone Fytia, ciblant près de 30 000 personnes dans les districts les plus touchés de la région de Boeny ; et 3 millions USD pour des actions anticipatoires, débloqués avant l’atterrissage du cyclone Gezani à Toamasina, au bénéfice d’environ 75 000 personnes. Les actions anticipatoires ont démarré le 10 février et se poursuivront dans les prochaines semainesSur le terrain, les évaluations conjointes se poursuivent sous la coordination du BNGRC et de l’UNOCHA. L'Organisation Internationale des Migrations y contribue dans la réalisation d'évaluations rapides de sites DTM dans les centres d'évacuation, l'identification et ciblage des bénéficiaires pour l'assistance en espèces pour abri et le soutien aux familles déplacées pour sécuriser un logement ou reconstruire leurs maisons.Le déploiement du Service aérien humanitaire des Nations Unies (UNHAS) opéré par le PAM grâce au partenariat avec l’Union européenne et le fonds Cerf, facilite l’accès aux zones enclavées et l’acheminement de l’aide.Dans le secteur de la santé, un financement d’urgence de 250 000 USD pour répondre aux besoins sanitaires immédiats a été mobilisé à travers l’OMS.Les premières évaluations indiquent des pertes en vies humaines et des dommages importants sur les infrastructures de Toamasina. La prise en charge et le soutien aux familles sinistres se poursuivent également à travers les appuis du PAM et de l'UNICEF.Plus de 2 400 personnes ont pu accéder à l’eau potable, 1 200 personnes dans les sites d’hébergement ont reçu des kits d’hygiène essentiels. Dans le secteur de l’éducation, plus de 36 000 élèves ont été soutenus grâce à la distribution de 7 800 kits scolaires et à l’installation de salles de classe provisoires pour 1 500 enfants. En santé, 1 000 ménages ont reçu des moustiquaires, tandis que des tentes médicales ont permis de rétablir les soins dans les centres de santé endommagés. Près de 5 800 personnes déplacées ont également été sensibilisées aux messages de protection. En partenariat avec le secteur privé, des messages d’alerte avant, pendant et après le cyclone ont été relayés par Yas.Au total, 16 districts répartis dans quatre régions — Atsinanana, Analamanga, Analanjirofo et Alaotra Mangoro — ont été impactés par Gezani.
Dès le lendemain du passage de Gezani et à la suite de l’appel à la solidarité lancé par l’État malagasy, une visite de haut niveau s’est tenue à Toamasina, où le cyclone a atterri, sous la direction du Président de la Refondation de la République avec la participation de l'équipe pays des Nations Unies conduite par le Coordonnateur résident des Nations Unies, de l'Ambassade du Japon, des représentants de l'Union Européenne, de l'Ambassade des États-Unis, de l'Ambassade d'Allemagne, et de la Banque Africaine de Développement.Les Nations Unies et les partenaires internationaux y ont confirmé leur appui à la réponse humanitaire immédiate, au relèvement précoce et au renforcement de la résilience face aux chocs climatiques.
Le Coordonnateur résident des Nations Unies à Madagascar, Anthony Ngororano, a salué l’approche anticipatoire adoptée par les autorités nationales, soulignant qu’elle constitue une avancée majeure en matière de gestion des risques climatiques et un exemple pour la région. Les actions anticipatoires menées par le SNU soutiennent cette initiative, en lien avec le plan de contingence national coordonné par le BNGRC. En réponse aux impacts de deux cyclones tropicaux, le système des Nations Unies a mobilisé 5 millions de dollars américains à travers le Fonds d’intervention d’urgence des Nations Unies (CERF). Au niveau global, plus de 70 pays et entités ont contribué au CERF en 2025 dont les pays de l’Union européenne, le Royaume Uni, le Canada, la Corée, la Fédération de la Russie, la Chine, l’Indonésie, le Japon, le Maroc, l’Algérie, Maurice.
Pour cette allocation pour Madagascar, 2 millions USD sont alloués pour une réponse multisectorielle post-cyclone Fytia, ciblant près de 30 000 personnes dans les districts les plus touchés de la région de Boeny ; et 3 millions USD pour des actions anticipatoires, débloqués avant l’atterrissage du cyclone Gezani à Toamasina, au bénéfice d’environ 75 000 personnes. Les actions anticipatoires ont démarré le 10 février et se poursuivront dans les prochaines semainesSur le terrain, les évaluations conjointes se poursuivent sous la coordination du BNGRC et de l’UNOCHA. L'Organisation Internationale des Migrations y contribue dans la réalisation d'évaluations rapides de sites DTM dans les centres d'évacuation, l'identification et ciblage des bénéficiaires pour l'assistance en espèces pour abri et le soutien aux familles déplacées pour sécuriser un logement ou reconstruire leurs maisons.Le déploiement du Service aérien humanitaire des Nations Unies (UNHAS) opéré par le PAM grâce au partenariat avec l’Union européenne et le fonds Cerf, facilite l’accès aux zones enclavées et l’acheminement de l’aide.Dans le secteur de la santé, un financement d’urgence de 250 000 USD pour répondre aux besoins sanitaires immédiats a été mobilisé à travers l’OMS.Les premières évaluations indiquent des pertes en vies humaines et des dommages importants sur les infrastructures de Toamasina. La prise en charge et le soutien aux familles sinistres se poursuivent également à travers les appuis du PAM et de l'UNICEF.Plus de 2 400 personnes ont pu accéder à l’eau potable, 1 200 personnes dans les sites d’hébergement ont reçu des kits d’hygiène essentiels. Dans le secteur de l’éducation, plus de 36 000 élèves ont été soutenus grâce à la distribution de 7 800 kits scolaires et à l’installation de salles de classe provisoires pour 1 500 enfants. En santé, 1 000 ménages ont reçu des moustiquaires, tandis que des tentes médicales ont permis de rétablir les soins dans les centres de santé endommagés. Près de 5 800 personnes déplacées ont également été sensibilisées aux messages de protection. En partenariat avec le secteur privé, des messages d’alerte avant, pendant et après le cyclone ont été relayés par Yas.Au total, 16 districts répartis dans quatre régions — Atsinanana, Analamanga, Analanjirofo et Alaotra Mangoro — ont été impactés par Gezani.
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Communiqué de presse
20 février 2026
Les Nations Unies et leurs partenaires humanitaires lancent un appel éclair de 67,8 millions de dollars américains pour Madagascar
Le cyclone tropical Fytia a atterri le 31 janvier, suivi du cyclone tropical Gezani près de Toamasina le 10 février, provoquant des pluies torrentielles, des vents destructeurs et des inondations généralisées. Au total, plus de 681 000 personnes ont été touchées, et les habitations, les infrastructures et les terres agricoles ont subi des dégâts considérables.« Madagascar est confronté à un nouveau choc climatique grave, et les besoins augmentent à mesure que les évaluations se poursuivent », a déclaré le Coordonnateur résident des Nations Unies, Anthony Ngororano. « Des familles ont perdu leur maison, leurs moyens de subsistance et leurs sources de nourriture. Une aide immédiate est essentielle pour sauver des vies et protéger les plus vulnérables. »Selon le gouvernement, au moins 59 personnes ont perdu la vie à cause du seul cyclone Gezani ; plus de 800 personnes ont été blessées. Les évaluations préliminaires indiquent que plus de 470 000 personnes ont été affectées. Quelque 35 000 personnes ont été déplacées, dont 3 200 ont trouvé refuge dans 19 sites temporaires. L'impact sur les infrastructures et les moyens de subsistance à l'ouest et à l'est de Madagascar est grave. Les dommages causés aux habitations, aux écoles, aux établissements de santé et aux infrastructures essentielles ont perturbé les services fondamentaux et coupé les voies d'accès, aggravant ainsi la vulnérabilité des communautés, tandis que la destruction des récoltes devrait aggraver l'insécurité alimentaire dans les mois à venir. Les inondations et la surpopulation des sites d'accueil augmentent le risque de maladies hydriques. Le gouvernement continue de diriger les opérations de secours. Les Nations Unies et leurs partenaires humanitaires soutiennent les efforts en cours en fournissant une aide alimentaire vitale, des services d'approvisionnement en eau et d'assainissement, des soins de santé, une protection, des programmes nutritionnels et des abris d'urgence. « Nous sommes reconnaissants aux donateurs et aux États membres qui ont déjà fait preuve de solidarité envers le peuple malgache en cette période cruciale », a ajouté le Coordonnateur résident. « Nous demandons instamment que les fonds soient débloqués rapidement et de manière flexible afin que l'aide vitale parvienne sans délai aux communautés touchées. »Sur la base d'évaluations aériennes et rapides, les partenaires humanitaires estiment que 67,8 millions de dollars américains sont nécessaires de toute urgence pour venir en aide à 486,012 personnes au cours des trois prochains mois. Ce besoin s'inscrit dans le cadre de l'appel plus large lancé par le gouvernement le 14 février, d'un montant de 142 millions de dollars américains, qui couvre les besoins humanitaires immédiats, le relèvement rapide et les priorités en matière de reconstruction.Malgré la mobilisation rapide des autorités nationales et des partenaires, les capacités d'intervention restent limitées en raison des contraintes d'accès et des approvisionnements restreints. Nous appelons à la solidarité afin de garantir une intensification opportune de l'aide d'urgence et du soutien au relèvement rapide.Contact details: Tantely Frederic MANANTENASOA – UN Madagscar : tantely.manantenasoa@un.org or Tapiwa Gomo – OCHA : gomo@un.org
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Communiqué de presse
18 février 2026
Atelier de lancement des projets d’accélération de la transformation des systèmes alimentaires et d’appui à la mise en œuvre de la politique agricole Régionale de la SADC à Madagascar
Cette initiative s’inscrit dans la feuille de route nationale pour la transformation des systèmes alimentaires et vise à renforcer la sécurité alimentaire et nutritionnelle, l’adaptation au changement climatique et la création d’emplois décents, tout en mobilisant davantage d’investissements publics et privés.Parmi les projets phares figure le Programme catalytique pour une agriculture intelligente face au climat, favorable à la nutrition et créatrice d’emplois décents dans la région Anosy – TOHATRA (Tohana ho an’ny Rafitra Aratsakafo), financé par le Joint SDG Fund et mis en œuvre conjointement par la FAO, le PNUD et l’OIT. Le lancement inclut également la nouvelle phase du programme STOSAR, appuyant la mise en œuvre de la politique agricole régionale de la SADC à Madagascar, ainsi qu’un accompagnement à l’accélération de la transformation des systèmes alimentaires, initiatives toutes deux financées par l’Union européenne et mise en œuvre par la FAO.« La transformation de nos systèmes alimentaires est une priorité nationale. Elle est essentielle pour renforcer la résilience de nos producteurs, améliorer la nutrition et créer des opportunités économiques durables pour notre population », a déclaré le Ministre de l’Agriculture et de l’Élevage.L’Ambassadeur de l’Union européenne à Madagascar a déclaré : « L’Union européenne est fière d’accompagner Madagascar dans cette transformation structurelle – donc à impact durable – de ses systèmes alimentaires. Notre engagement vise à soutenir des solutions dans le temps, innovantes et alignées sur les priorités nationales et régionales, afin de renforcer la résilience économique et environnementale de Madagascar. »Le Coordonnateur Résident du Système des Nations Unies à Madagascar a souligné : « Ce programme illustre la valeur ajoutée du travail conjoint des agences des Nations Unies pour accélérer l’atteinte des Objectifs de développement durable. En agissant simultanément sur le climat, l’emploi et la nutrition, nous générons un impact systémique. »L’atelier national a permis de formaliser le Comité national de pilotage, de valider les Plans de Travail Annuels et de renforcer la coordination entre partenaires techniques et financiers.Des lancements régionaux suivront afin d’assurer une mise en œuvre efficace et alignée sur les priorités territoriales.Pour plus de détails, veuillez voir la page agir ici : Madagascar: Accélérer la transformation des systèmes alimentaires Pour plus d’information, veuillez contacter :MINAE : RAHERIJAONA ClaraSNU :Tantely Frederic MANANTENASOAUnion européenneSTEFANINI Davide (EEAS-ANTANANARIVO) Davide.STEFANINI@eeas.europa.euRAKOTOMAVO Tsiory (EEAS-ANTANANARIVO) Tsiory.RAKOTOMAVO@eeas.europa.euDANIEL-RAMANANARIVO Patrick (EEAS-ANTANANARIVO) Patrick.DANIEL@eeas.europa.eu
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Communiqué de presse
05 février 2026
Appel à l’assistance internationale par le Gouvernement de Madagascar, le Système des Nations Unies et la Communauté Humanitaire, pour appuyer la réponse humanitaire dans les districts affectés par la crise alimentaire et nutritionnelle dans le Grand sud
antananarivo, 29 janvier 2026. Appel à l’assistance internationale par le Gouvernement de Madagascar, le Système des Nations Unies et la Communauté Humanitaire, pour appuyer la réponse humanitaire dans les districts affectés par la crise alimentaire et nutritionnelle dans le Grand sud et le Grand sud-est de Madagascar Une nouvelle crise humanitaire a fait surface en 2025 dans le Grand sud et le Grand sud-est et s’intensifiera au cours du premier semestre 2026 avec le pic de la période de soudure alimentaire qui s’étend de février à avril. Depuis fin 2024, le Grand sud du pays et une partie du Grand Sud-est sont particulièrement affectés par des chocs naturels multiples, à savoir une sécheresse prolongée au début de la campagne agricole de 2025, des cyclones et inondations de janvier à mars 2025 et des attaques acridiennes, ayant conduit à l’apparition d’une nouvelle situation d’urgence. 98% des personnes classées en phase de crise, soit 1,5 millions de personnes se concentrent dans le Grand sud et Grand sud-est, dont 70.000 personnes se trouvent dans une situation de crise aigüe, selon les résultats de l’analyse « Cadre intégré de l’Insécurité Alimentaire ou IPC » conduite en juillet 2025 et confirmée par celui de décembre 2025, un outil d’analyse utilisé à Madagascar depuis 2016. Cette situation devrait se dégrader à partir de février 2026. Pour le Grand sud-est en particulier, 70.000 personnes additionnelles basculeront dans une situation d’urgence entre février et avril, soit 27% de plus que prévu en juillet 2025. Avec 18 districts sur 23 en phase de crise et 02 autres en phase d’urgence de février à avril 2026, la situation nutritionnelle reste préoccupante. Malgré une stabilisation des admissions des cas d’enfant souffrant de Malnutrition Aigüe Sévère (MAS) au dernier trimestre 2025, 270,000 enfants souffrant de malnutrition aigüe auront besoin de traitement urgent jusqu’en avril. Plus de 50 % des admissions MAS enregistrées à Madagascar en 2025 se concentrent dans le Grand Sud. Dans la région Sud-Est, le district d’Ikongo connait une augmentation inquiétante de 150% des admissions MAS ces derniers mois, potentiellement aggravée par la forte prévalence de malaria. Au-delà de la seule dimension alimentaire et nutritionnelle, la situation actuelle s’inscrit dans un contexte multirisque et de dérèglement climatique qui impacte Madagascar de manière disproportionnée. L’enchaînement et la superposition des aléas extrêmes (sécheresse, pluies intenses, crues rapides et inondations, vents cycloniques, dégradations d’infrastructures, épidémies, attaque acridienne) produisent des effets en cascade et d’une intensité accrue: isolement temporaire de communes, ruptures d’approvisionnement, hausse des coûts logistiques, et interruption des services sociaux de base au moment même où les besoins augmentent. Une nouvelle planification humanitaire a été activée, sous le lead du Bureau National de Gestion des Risques et Catastrophes (BNGRC), à travers un plan humanitaire national conjointement élaboré par le BNGRC et l’Equipe Humanitaire Pays (HCT) pour une réponse anticipatoire et d’urgence jusqu’en avril 2026. Suite à la contraction de l’aide au niveau mondial et aux multiples crises qui caractérisent le contexte global, les ressources sont largement insuffisantes pour mettre en œuvre ce plan humanitaire. Une conséquence directe de ce manque de financement est la fermeture progressive des bureaux d’acteurs humanitaires dans les deux zones concernées par l’urgence. Après plusieurs mois de mise en œuvre de la réponse, un gap de financement substantiel de 80,8 millions USD reste à couvrir. Les besoins urgents non-couverts se concentrent essentiellement sur la période de pic de soudure alimentaire allant de février à avril 2026 et durant laquelle la quasi-totalité des districts devraient basculer en phase « Urgence », alors que les ressources financières disponibles s’épuisent. Le pays a déjà connu plusieurs fois le Kéré, mais celui de 2015 à 2017 avait montré que le coût de l’inaction à cause de l’absence totale de systèmes d’alerte à l’époque avait nécessité trois années de réponses avec un coût total de près de 150 millions USD. Le Gouvernement de Madagascar, en collaboration avec le Système des Nations Unies et l’Equipe Humanitaire Pays (HCT), fait appel à l’aide internationale, pour assurer une réponse humanitaire ciblée, permettant de sauver des vies et de protéger les moyens de subsistances de 1,55 million de personnes dans le Grand sud et le Grand sud-est. Cet appel vise également à renforcer les capacités institutionnelles et opérationnelles indispensables au déploiement d’une réponse multisectorielle en contexte de chocs simultanés (pré-positionnement, logistique, coordination opérationnelle, continuité des services essentiels), conformément au principe de subsidiarité promu par le cadre national de gestion des risques et catastrophes.
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Communiqué de presse
27 novembre 2025
Atelier d’Échanges et de Co-Création GEM – SNU « Synergie pour un développement durable »
Le Système des Nations Unies (SNU) à Madagascar et le Groupement des Entreprises de Madagascar (GEM) ont organisé ce jour un atelier d’échanges et de co-création placé sous le thème « Synergie pour un développement durable ». Cet événement marque une étape importante dans le renforcement du dialogue structuré entre les Nations Unies et le Secteur privé à Madagascar, dans un contexte national où la convergence des actions est essentielle pour accélérer les progrès vers l’Agenda 2030.Signataires d’une déclaration d’intention en 2022, le SNU, le GEM et la Conférence des travailleurs de Madagascar, le SNU et le GEM réaffirment à travers cette rencontre leur volonté commune de mieux coordonner leurs interventions, d’identifier des synergies concrètes et de construire des partenariats transformateurs alignés sur les priorités nationales et les Objectifs de Développement Durable (ODD).Un dialogue stratégique pour répondre aux défis actuelsFace aux défis énergétiques, climatiques, économiques, sociaux et sécuritaires auxquels Madagascar est confronté, les Nations Unies ont rappelé la nécessité de dépasser « le temps des actions dispersées » afin de renforcer un modèle de collaboration capable d’apporter des solutions durables et à grande échelle. Le Secteur privé, représentant plus de 50 % de la valeur ajoutée nationale et près de la moitié des emplois formels, est un acteur incontournable du développement du pays.Trois axes prioritaires pour une collaboration structuréeL’atelier a permis de consolider une vision commune autour de trois catégories de travail prioritaires :Gouvernance et financement : amélioration du climat des affaires, transparence, base de données, mécanismes de financement innovants et partenariats public-privé.Capital humain et emploi : formation, insertion professionnelle des jeunes, inclusion des femmes et des personnes handicapées, santé et sécurité au travail.Économie & relance durable : chaînes de valeur stratégiques, transition énergétique et numérique, économie verte, innovation, entrepreneuriat et renforcement des TPME. Les parties prenantes ont procédé à la présentation d’un mapping des initiatives existantes afin d’identifier les zones de convergence, d’éviter les duplications et de préparer une feuille de route opérationnelle fondée sur des actions communes.Un engagement renouvelé pour la transformation économique et sociale du paysDans son intervention, le Coordonnateur Résident des Nations Unies a souligné que la coopération renforcée entre le Secteur privé, le Gouvernement et les Partenaires techniques est indispensable pour accélérer les transformations structurantes. Il a également insisté sur l’importance de mettre en place un cadre de suivi régulier, comprenant un comité conjoint GEM–SNU et des groupes techniques thématiques pour garantir la continuité du dialogue et le suivi des actions. Contact presse :
– Bureau du Coordonnateur Résident des Nations Unies,
Chargée de communication - Zoé Rasoaniaina – rasoaniaina@un.org
– Groupement des Entreprises de Madagascar (GEM),
Responsable Communication - Ivan Ramiandrisoa - communication@gem.mg
– Bureau du Coordonnateur Résident des Nations Unies,
Chargée de communication - Zoé Rasoaniaina – rasoaniaina@un.org
– Groupement des Entreprises de Madagascar (GEM),
Responsable Communication - Ivan Ramiandrisoa - communication@gem.mg
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29 septembre 2025
Madagascar : le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme choqué par la réponse violente aux manifestations contre les coupures d’électricité et d’eau
GENÈVE (29 septembre 2025) – Le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, Volker Türk, s’est dit choqué lundi par la réponse violente des forces de sécurité aux manifestations en cours à Madagascar. Au moins 22 personnes ont été tuées et plus d’une centaine blessée. Parmi les victimes figurent des manifestants et des passants tués par des membres des forces de sécurité, mais aussi d’autres tués lors des violences et des pillages généralisés qui ont suivi, perpétrés par des individus et des gangs sans lien avec les manifestants. « Je suis choqué et attristé par les pertes en vies humaines et les atteintes aux personnes au cours des manifestations contre les coupures d’eau et d’électricité à Madagascar », a déclaré Türk. « J’exhorte les autorités à garantir le respect des droits à la liberté d’expression et de réunion pacifique, conformément à leurs obligations en vertu du droit international relatifs aux droits humains. » Les manifestations pacifiques ont commencé dans la capitale Antananarivo le 25 septembre, mais les forces de sécurité sont intervenues avec une force non-nécessaire, lançant des gaz lacrymogènes, et frappant et arrêtant des manifestants. Certains officiers ont également utilisé des balles réelles. D’autres manifestations ont rapidement éclaté dans huit autres grandes villes du pays. « J’exhorte les forces de sécurité à s’abstenir de recourir à une force non-nécessaire et disproportionnée et à libérer immédiatement tous les manifestants arrêtés arbitrairement. Le droit international relatif aux droits humains est particulièrement strict quant à l’usage des armes à feu ; elles ne peuvent être utilisées par les agents des forces de l’ordre que lorsque cela est strictement nécessaire pour protéger des vies ou prévenir des blessures graves résultant d’une menace imminente », a déclaré Türk. Le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme a également exhorté les autorités malgaches à mener des enquêtes rapides, approfondies, indépendantes et transparentes sur les violences et à traduire en justice les personnes reconnues coupables. FIN Pour plus d’informations et les demandes des médias, veuillez contacter :À Genève :Ravina Shamdasani: +41 22 917 9169 / ravina.shamdasani@un.orgLiz Throssell: +41 22 917 9296 / elizabeth.throssell@un.org À Nairobi :Seif Magango : +254 788 343 897 / seif.magango@un.org Nos réseaux sociauxX @UNHumanRightsFacebook unitednationshumanrightsInstagram @unitednationshumanrights
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